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April 06 Relativité générale
En 1915, Einstein introduisit
la théorie de la relativité générale dans laquelle il considère des
corps accélérés les uns par rapport aux autres. Son but initial était
d'expliquer les divergences apparentes entre les lois relativistes et
la loi de la gravitation. Il adopta alors une nouvelle approche du
concept de gravité, fondée sur le principe de l'équivalence. D'après
ce principe, les forces de gravitation sont en tout point équivalentes
aux forces d'accélération. Ainsi, dans une expérience, il est
théoriquement impossible de différencier les deux types de forces.
D'après la théorie de la relativité restreinte, une personne située
dans une voiture qui roule sur une route lisse ne peut pas savoir si
elle est au repos ou animée d'un mouvement uniforme. Selon la théorie
de la relativité générale, lorsque la voiture est accélérée, ralentie,
ou engagée dans un virage, l'occupant ne peut savoir si les forces
produites sont dues à la gravitation ou à l'accélération.

L'accélération
est la variation de la vitesse au cours du temps. Considérons un
astronaute debout dans une fusée avant son décollage. En raison de la
gravité, l'astronaute est maintenu debout par une force équivalente à
son poids p. Considérons la même fusée dans l'espace interplanétaire,
loin de tout corps et ne subissant aucune gravité. Lorsque la fusée
accélère, l'astronaute subit à nouveau la poussée qui le maintient
debout. Si l'accélération est de 9,8m/s² (accélération de la pesanteur
à la surface de la Terre), la poussée qui s'exerce sur l'astronaute est
égale à p, poids de l'astronaute. S'il ne regarde pas à travers le
hublot, l'astronaute ne sait pas si la fusée est au repos sur la Terre
ou en accélération constante dans l'espace interplanétaire. La force
due à l'accélération ne peut donc pas être distinguée de la force de
gravitation. Selon la théorie d'Einstein, la loi newtonienne de la
gravitation est une hypothèse non nécessaire. Einstein assimile toutes
les forces, aussi bien la gravité que les forces associées à
l'accélération, à des effets de l'accélération. Lorsque la fusée est au
repos sur Terre, elle est attirée vers le centre de celle-ci. Einstein
déclare que ce phénomène d'attraction est dû à une accélération de la
fusée. Certes, dans l'espace tridimensionnel, la fusée est
stationnaire, elle n'est donc pas accélérée. Mais dans un espace-temps
à quatre dimensions, la fusée est en mouvement suivant sa ligne
universelle. La courbure du continuum à proximité de la Terre implique
une courbure de la ligne universelle de la fusée, ce qui explique son
mouvement relativiste. L'hypothèse de Newton, selon laquelle deux
corps sont soumis à une attraction mutuelle proportionnelle à leur
masse, est donc remplacée par l'hypothèse relativiste, selon laquelle
le continuum est courbe à proximité des corps massifs. La loi de la
gravitation d'Einstein affirme alors simplement que la ligne
universelle de chaque corps est une géodésique dans le continuum. Une
géodésique est le "chemin" le plus court entre deux points. Dans un
espace courbe, les géodésiques ne sont pas nécessairement des droites.
Ainsi, les géodésiques à la surface de la Terre sont de grands cercles.
Confirmation et modification de la théorie
La théorie de la relativité générale fut confirmée de plusieurs façons. Nous fournirons ici quelques exemples. La
théorie prédit notamment que la trajectoire d'un rayon lumineux est
courbe au voisinage immédiat d'un corps massif comme le Soleil. Pour
vérifier cette prédiction, les scientifiques choisirent d'abord
d'observer des étoiles apparaissant à proximité du Soleil. Leurs
positions apparentes furent relevées, puis comparées à leurs positions
quelques mois plus tard, une fois qu'elles s'étaient éloignées du
Soleil. Les prédictions d'Einstein furent alors validées. Ces dernières
années, des tests comparables ont été faits sur les déflections des
ondes radio provenant de quasars éloignés. Ces tests ont confirmé la
théorie de la relativité générale. Un autre exemple confirme la
théorie de la relativité générale. Depuis plusieurs années, on sait que
le point le plus proche du Soleil, par lequel passe Mercure, se déplace
autour du Soleil avec une période de 3millions d'années. Contrairement
à la théorie classique, la théorie de la relativité prédit ce
mouvement. Effectuées récemment par radar, des mesures de l'orbite de
Mercure ont confirmé les prédictions relativistes avec une incertitude
de seulement 0,5p.100.
Observations récentes
Après 1915, la théorie de la relativité fut
développée et prit de l'importance grâce à Einstein, mais aussi aux
astronomes britanniques James Jeans, Arthur Eddington et Edward Arthur
Milne, à l'astronome hollandais Willem de Sitter, et au mathématicien
germano-américain Hermann Weyl. Beaucoup de leurs travaux s'efforcent
d'élargir la théorie de la relativité pour y inclure des phénomènes
électromagnétiques. Plus récemment, plusieurs chercheurs ont tenté
d'unifier la théorie gravitationnelle relativiste avec
l'électromagnétisme et les interactions nucléaires fortes et faibles.
Bien que quelques progrès aient été réalisés, aucune théorie n'est
aujourd'hui acceptée de façon générale. Voir aussi Particules
élémentaires.
Les physiciens ont aussi
consacré beaucoup d'efforts au développement des conséquences
cosmologiques de la théorie de la relativité. Dans le cadre des axiomes
d'Einstein, plusieurs voies de développement sont possibles. L'espace,
par exemple, est courbe, et son degré exact de courbure à proximité des
corps lourds est connu; mais sa courbure dans l'espace vide, causée par
la matière et le rayonnement de l'Univers tout entier, demeure
incertaine. Par ailleurs, les scientifiques ne savent pas encore si
cette courbe est fermée (c'est-à-dire analogue à une sphère), ou
ouverte (analogue à un cylindre ou à un bol aux parois infinies). La
théorie de la relativité implique également la possibilité d'expansion
de l'Univers. Cette théorie de l'expansion rend crédible l'hypothèse
selon laquelle l'histoire passée de l'Univers est finie. Elle ouvre
également de nombreux champs d'investigation encore peu explorés. À
la suite des prédictions d'Einstein, un autre sujet important de la
recherche en physique est l'étude des ondes gravitationnelles, qui sont
par exemple issues de l'oscillation ou de l'effondrement d'étoiles
massives, et qui perturbent le continuum espace-temps. Une grande
part des dernières recherches sur la relativité est consacrée à la
création d'une mécanique quantique relativiste qui soit pratique à
manipuler. Une théorie relativiste de l'électron fut développée en 1928
par le mathématicien et physicien Paul Dirac. Par la suite, une théorie
satisfaisante, appelée électrodynamique quantique, unifia les concepts
de la relativité et de la physique quantique; cette théorie est
particulière à l'étude de l'interaction entre les électrons, les
positrons et le rayonnement électromagnétique. Plus récemment, les
travaux du physicien britannique Stephen Hawking constituaient une
tentative d'intégration totale de la mécanique quantique et de la
théorie relativiste.
Comme il est possible de constater, la théorie de la
relativité générale énoncée en 1915, a supplanté la théorie newtonienne
de la gravitation; elle a passé avec succès tous les tests
expérimentaux ou observationnels disponibles et a séduit par sa beauté
mathématique. Le seul point noir est qu'elle semble inconciliable avec
la physique quantique.
Dans la nature, les objets sont soumis à toutes sortes de forces
qui s’exercent à distance. Ainsi, par exemple, deux masses s’attirent,
deux charges électriques s’attirent ou se repoussent suivant leur
signe. Les objets ont une action l’un sur l’autre. Ils interagissent.
Suivant la nature des objets, les forces d’interaction (ou plus
simplement interactions) sont de quatre types fondamentaux :
l’interaction forte, l’interaction électromagnétique, l’interaction
faible et la gravitation.
L'INTERACTION FORTE
L’interaction forte, ou force nucléaire forte, assure la
cohésion du noyau en faisant fortement s’attirer les nucléons. Elle ne
s’exerce qu’à des distances très courtes, quelques diamètres de noyaux.
À distance égale, elle est 100 à 1 000 fois plus intense que
l’interaction électromagnétique.
L'INTERACTION ÉLECTROMAGNÉTIQUE L’interaction électromagnétique
se manifeste sous deux formes, la force électrique et la force
magnétique. La première régit les phénomènes électriques comme la
foudre, les cheveux qui se dressent sur la tête quand il y a de
l’électricité dans l’air, et la deuxième, les phénomènes magnétiques
comme la boussole, les électroaimants, etc. La force magnétique est un
effet provenant du mouvement des charges électriques, ainsi une
boussole est perturbée par les éclairs d’un orage. Cette interaction
fait se repousser deux charges électriques de même signe (deux protons,
par exemple), et s’attirer deux charges de signes opposés (un électron
et un noyau). Elle porte à l’infini, mais elle est quatre fois plus
faible à distance double (loi de “l’inverse carré de la distance”).
Elle sous-tend les propriétés chimiques des atomes.
L'INTERACTION FAIBLE
L’interaction faible, ou force nucléaire faible, est responsable
de certains phénomènes de la radioactivité (par exemple, la
radioactivité bêta). Sa portée est extrêmement faible, de l’ordre de
quelques centièmes de la taille d’un nucléon, mais elle régit les
réactions thermonucléaires qui permettent au Soleil et aux étoiles de
produire de l’énergie. Elle est environ 100 000 fois plus faible que
l’interaction forte.
LA GRAVITATION
La gravitation, responsable de l’attraction des masses,
explique la pesanteur et le mouvement des corps célestes. Elle varie
avec la distance suivant la même loi que la force électromagnétique.
C’est de très loin la force la plus faible des quatre : 10-40 fois plus
faible que la force électromagnétique ! Pourtant c’est celle que nous
ressentons le plus : quand on tombe de haut, on se fait mal ! Car la
masse qui nous attire est gigantesque, c’est celle de la Terre. Mais,
si parfois on se casse une jambe, on ne se casse jamais un atome,
encore moins un noyau…
April 01
Une
infirmière effectue un prélèvement sanguin sur une personne, le 4 mars
2008, à Port-Saint-Louis-du-Rhône/Boris Horvat AFP/Archives
SCIENCES - C'est à Marseille qu'une équipe de chercheurs a réussi à modifier génétiquement un groupe sanguin...
C'est un bond en avant pour la médecine. Une équipe de chercheurs est
parvenue à une modification génétique, in vitro, de cellules sanguines,
révèle «France info». Une réussite qui pourrait révolutionner les
transfusions sanguines et la fabrication d’échantillons de sang rare.
C’est à Marseille que cette première a été réalisée par les chercheurs
de l’Etablissement Français du Sang. Ils ont mis «en culture des
cellules-souches, prélevées sur du sang de cordon ombilical, et ont
réussi à les modifier génétiquement pour qu’elles donnent un groupe
sanguin en particulier» explique la radio.
Du sang à la demande
Alors que le besoin de sang se fait de plus en plus important, cette
avancée pourra permettre dans un futur très proche de créer des
échantillons de référence pour les analyses de sang. Une solution pour
renforcer la sécurité des transfusions sanguines. A plus long terme, ce
succès devrait permettre de produire, à la demande, des globules rouges
humains du groupe sanguin nécessaire.
MD
March 29

Une nouvelle technique de manufacture pourrait rendre les piles plus
compactes, plus légères et rechargeables en quelques secondes. Ces
piles pourraient également se décharger aussi rapidement, rendant ainsi
disponible un grand flux d’énergie.
Le Lithium fer phosphate pourrait remplacer nos piles lithium-ion
Cette nouvelle méthode ne nécessiterait que de légères
modifications aux chaines de montage actuelles. Cette nouvelle percée
technologique vient tout juste d’être publiée dans la prestigieuse
revue Nature.
Jusqu’à ce jour, les piles au lithium ion sont celles qui offrent
la plus forte énergie spécifique (énergie/masse) et la plus grande
densité d’énergie (énergie/volume) sur le marché commercial. C’est
d’ailleurs pour cette raison qu’elles équipent la plupart de nos
équipements électroniques tels que téléphones cellulaires, lecteurs MP3
et ordinateurs portatifs. Cependant, ce type de pile nécessite un temps
de charge très long.
Les chercheurs ont toujours supposé que ce type de pile présentait
une limite de vitesse quant à la quantité d’électrons pouvant circuler
à l’intérieur de la batterie et ainsi générer de l’énergie électrique.
Il semble qu’ils se soient trompés.
Aidé de ses collègues, Gerbrand Ceder du Massachusetts Institute of
Technology (MIT) a réalisé des simulations informatiques qui
modélisaient le mouvement d’ions et d’électrons dans une variante des
piles au lithium; le lithium fer phosphate. Il semble que leur vitesse
ait largement dépassé les attentes. La clef du succès réside dans un
traitement spécial de la surface du métal, laissant ainsi passer plus
facilement les ions et électrons.
Un prototype de ce nouveau type de pile s’est montré très
prometteur. Il s’est complètement chargé en moins de 20 secondes en
comparaison à 6 minutes pour une pile sans traitement.
La plupart des piles commerciales sont faites de lithium et de
cobalt et souffrent de plusieurs problèmes tels que la surchauffe, la
perte d’efficacité après plusieurs charges et le temps de charge élevé.
Les piles au lithium fer phosphate ne seraient pas sujettes à la
surchauffe, ne perdrait pas leur capacité de charge avec le temps et
pourraient être chargées beaucoup plus rapidement.
Ces nouvelles piles pourraient apparaître sur le marché d’ici 2 à 3 ans.
March 26 L'ÉNERGIE
LIBÉRÉE
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Cette page est dédiée
à tous les inventeurs et génies
morts ou vivants, qui nous ont gratifiés de leurs savoirs
et connaissances afin de libérer les nations de la pauvreté,
de la famine et la maladie.
Malheureusement, les pouvoirs en place depuis des siècles
ont empêché ou sciemment ignoré leurs découvertes,
au détriment du bien-être des nations de cette planète
pour leur seul profit et bénéfice du contrôle
des masses et de l'énergie planétaire.
Le temps est venu de dévoiler
leurs secrets, brevets ou découvertes au grand public.
Cette page sera toujours en construction... à venir les
plans des éoliennes verticales avec aimants... et bien
plus encore.
Si vous avez des liens ou dossiers à nous confier perninents
aux énergies libres ou alternatives pour fin de diffusion
bénévolente, merci de nous écrire à
l'adresse suivante:
info@nenki.com
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La
culpabilisation de l'Homme sur le réchauffement planétaire,
ou mieux encore, sur la pollution doit cesser.
Certes, nous devons changer nos habitudes de consommation.
Mieux encore, nous devons libérer l'énergie propre
et peu coûteuse
des mains sales et meurtrières de l'Élite financière,
pétrolière et industrielle.
Si cette énergie propre nous avait été remise
par leurs inventeurs,
nous aurions appris à être conscients de l'environnement
et propres dans nos habitudes de vie.
Le laisser-aller écologique, économique, politique
et scientifique fait partie du plan du Nouvel Ordre Mondial.
La banalisation ou le déni provenant du monde scientifique
en est aussi la cause.
Ce qu'on ne comprends pas n'existe pas....
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L'ami du Québec
qui m'envoya un carton rempli
de documents se reconnaîtra.
Merci l'ami... de nous tous.
Il quitta le Québec pour la France...

Ringardus récupéra le carton de 11 kgs de documents
à scanner, nettoyer et classer.
Tout une opération ! Des heures précieuses pour
la Cause.
9 ans après
sa mort, voici la réponse de Stanley Meyer
à ceux qui ont voulu détruire une fois de plus
cete découverte.
Cela est tellement
énorme que vous n'y croyez peut-être pas et pourtant...
Si l'eau peut faire avancer une auto, elle peut aussi servir
de génératrice à électricité.
Distribuez-le autour
de vous, faites-en des copies, à envoyer par courrier,
partout dans le monde.
Plus de personnes
auront ces plans, plus de gens auront la possibilité de
"sauver notre planète"
et d'améliorer les découvertes.
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Free the energy #1: le début d'une série montée
par Nenki qui réunie tous les meilleurs clips vidéo
sur l'énergie libre (free veut également dire gratuit).
Le pouvoir des pétrolières, de l'industrie de la
guerre, de la drogue et des armes (Contra-Iran, Afghan-US), de
la 'reconstruction' (Carlyle-Halliburton-Bechtel), de la pollution
(les Hedge Funds d'Al Gore et cie) est le commerce le plus lucratif
au monde, celui qui contrôle la finance mondiale. Il est
également la source de la grande misère humaine
planétaire: pauvreté qui appelle la violence, violence
qui appelle la terreur, famine causée par l'industrie
agro-alimentaire, le bio-éthanol-OGMs). Ce pouvoir s'effondrera
lorsque les humains auront converti l'eau et les aimants en énergie
pure, propre et gratuite pour tous les humains de cette Terre.
Plusieurs personnes ont déjà trouvé la clef
pour transformer l'eau en énergie. En voici un. Même
s'il est en anglais les images parlent d'elles mêmes. La
qualité est moyenne mais le Newscast est rare.
Free the energy #2: Documentaire en français, le meilleur qui
soit, sur Stanley Meyer, parmi mes héros. Durant les 5
premières minutes on démontre certaines découvertes
faites sur l'énergie libre ou alternative. À partir
de 5 min. 35 sec, vous connaîtrez le sympatique Stanley
Meyer dans son dernier discours à la télé.
Il a refusé 1 milliard de dollars US des arabes pour ses
brevets. Finalement, les ÉU s'en sont emparer sous couvert
de secret défense et ne les ont jamais exploité
pour les sociétés de cette planète et continue
ainsi de polluer l'air, le sol et l'eau. Avant de mourrir assassiné
par empoisonnement lors de sa rencontre avec des investisseurs
qui voulaient mette à jour sa voiture et convertisseur
à l'eau pour tous les moteurs à combustion, Stanley
Meyer répandit ses brevets sur plusieurs liens à
des amis. Ils ont tous été récupérés
et sont disponibles au lien suivant:
Free the Energy #3: Water as Fuel for welding and cars with Denny
Kline. Un autre inventeur de Floride, É-U, Denny Kline
a non seulement créé une torche à hydrogène
provenant de l'eau HHO mais également un convertisseur
pour sa voiture. Tellement facile et faisable. Pourquoi les gouvernements
ne mettent pas toutes leurs énergies sur le carburant
è l'eau? Parce qu'ils sont à la solde de corporations
mondiales et ont les mains et pieds liés.
Free the energy #4- Des aimants qui tournent d'elles-mêmes avec
un peu d'aide pour partir bien entendu.
Free the energy #5: Incroyable mais vrai. De l'eau négativement
polarisée dans le carburateur ??? Il faut le voir
pour le croire. Ça défie la logique. On est très
près de se dégourdir les méninges et figurer
la chose la plus simpliste: ... Tout simplement que l'eau brûle
et ce, proprement, en retournant ... en eau. Un cycle parfait.
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Énergies alternatives. Partie 1 - partie 2 - partie 3. Rafraîchissant. Un très
bon récapitulatif ou résumé de la situation
mondiale de l'énergie et des différentes ressources
disponibles, de la voiture électrique, moteur roue de
Pierre Couture, etc... Mais il n'y a pas de conspiration dans
l'Énergie. Une théorie qui sort de l'imagination
d'hurluberlus. On manque d'excuse pour polluer la planète
encore plus de faire la guerre. La relève "made in
Québec".
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SOLUTIONS
!!! Énergie gratuite utilisant de simples aimants.
Tel que promis durant ma tournée, voici la vidéo,
en .flv (Flashvidéo), court mais explicite du principe.
Facile a faire. Demande juste du temps. Accouplé le tout
avec un alternateur de voiture et vous avez un générateur
d'électricité gratuit. (cliquez a droite et faites
"enregistrer la cible sous".)
JOHN C. BEDINI: DES MOTEURS ÉLECTRO-MAGNÉTIQUES:
il en vaut
la peine de faire une recherche sur le Net sur cet homme et ses
inventions. En video également, Bedini moteur: autre principe meme résultat:
une autre vidéo qui démontrent que c'est possible
et que tous ces inventeurs se sont fait fermer la porte par les
soi-disants intéressés au gaz a effet de serre,
Kyoto et les conférences au sommeil de Bali ! Autre moteur Bedini. Ca ne fait que commencer.
March 23 Voici les quatre bases de l'évolution :
1 - La sélection naturelle
La sélection naturelle est peut-être le mieux connu
des quatre « moteurs évolutifs », mais c'est également elle qui génère
le plus d'idées reçues. Pourtant, son concept est assez intuitif. Pour en comprendre les principes, une des façons les plus simples de procéder est de se pencher sur l'évolution des espèces domestiques depuis leur domestication.
Chiens, chats, évoluent continuellement, en fonction de la sélection effectuée par les éleveurs sur la variabilité préexistante.
L'espèce est ainsi fractionnée en petites sous-populations plus ou
moins isolées les unes des autres par les éleveurs. Ces
sous-populations finissent par se distinguer par des caractéristiques
physiques propres, déterminées par les goûts et besoins des éleveurs.
En éliminant de la reproduction les individus qui leur plaisent le
moins, ils éliminent de la population les allèles qui codent pour les caractères qu'ils veulent supprimer. Ainsi, ils reproduisent le mécanisme de la sélection naturelle.
 Les races de chien sont très diversifiées, pourtant elles descendent toutes du loup dessin Niki Albiane Nox licence CC by-sa 2.0
Cette sélection est souvent très lente. Voici par
exemple deux photos de chats siamois, à pedigree, enregistrés à 20 ans
d'écart :

On peut observer une modification du profil du
visage, mais cette modification est néanmoins assez subtile, bien que
nette, et s'est obtenue de façon graduelle. Pourtant, il arrive que
certains allèles provoquent des modifications brutales. Ainsi, pour
rester chez le chat, on connaît un allèle qui donne des pattes courtes,
comme ce qui est observé pour les bassets chez les chiens. Il n'y a pas
d'alternative, les pattes sont « normales » ou « courtes » (on appelle
des tels chats des « Munchkins »). Une fois que l'existence de l'allèle
responsable des patte courtes est révélé par la naissance d'un chaton
aux pattes courtes, une sélection peut se faire rapidement (on
privilégie pour la reproduction les animaux qui possèdent l'allèle).
Dans la nature, c'est l'environnement dans son ensemble, via l'écologie de l'espèce, qui exerce un « tri » des allèles dans la population, au travers de leur « présentation » par les individus.
Ainsi, on observe que certains individus ont moins de chances que les
autres de se reproduire, car ils portent des caractéristiques qui
jouent en leur défaveur. Par conséquent, ces caractéristiques sont
moins représentées à la génération suivante. La fréquence des allèles liés à la capacité de reproduction se modifie donc en fonction des conditions environnementales.
2 - La dérive génétique
La dérive génétique ressemble beaucoup à la
sélection naturelle dans le sens où elle permet également les
modifications des fréquences alléliques à l'intérieur de l'espèce.
Néanmoins, cette fois ces modifications se font aléatoirement, elles
sont donc imprédictibles.
L'effet de la dérive est plus important dans les
populations de petite taille, et sur les allèles neutres, c'est à dire
ceux sur lesquels la sélection naturelle ne joue pas, ou peu.

Simulation réalisée avec le logiciel R : on part de dix gènes
à deux allèles, chaque allèle étant à la fréquence initiale de 0,5 puis
on les laisse évoluer pendant 700 générations. Certains se fixent,
d'autres disparaissent. Si l'on réitérait la simulation, l'évolution de
chaque gène serait différente.
Ainsi, si on laisse deux populations identiques
évoluer séparément dans des environnements identiques également, elles
vont malgré tout suivre des chemins différents, car par dérive
génétique elles vont simplement perdre des allèles différents, et
accumuler d'une génération à l'autre de petites différences dont
l'addition finira potentiellement par mener à l'isolement reproducteur
(impossibilité de croisement entre les deux populations).
3 - Les mutations
Les mutations sont le moteur de création de diversité génétique. C'est sur la diversité génétique générée par les mutations que vont pouvoir agir la dérive et la sélection.
Pour comprendre comment se produisent les mutations, il faut se souvenir de ce qu'est l'ADN, le support de l'information génétique d'une cellule.
À chaque fois qu'une cellule se divise, elle doit copier son ADN afin que chaque cellule-fille en porte une copie. Sans ADN, la cellule ne peut pas fonctionner car il lui permet de fabriquer ses composants.

La copie, ou réplication, de l'ADN est permise par une machinerie chimique, basée sur l'action de plusieurs enzymes.
Celles ci ouvrent les deux brins, font la copie, et vérifient cette
copie. Néanmoins, aucune enzyme n'est fiable à 100%. Malgré le système
de vérification, elles laissent passer des erreurs. À cela s'ajoutent
les altérations de l'ADN causées par des agents extérieurs, dit « mutagènes », comme les ultra-violet.
Il existe une maladie génétique qui cause une défaillance du système de vérification de la réplication, nommée xeroderma pigmentosum (voir http://fr.wikipedia.org/wiki/Xeroderma_pigmentosum). Les enfants victimes de cette maladie sont donc beaucoup plus sensibles que les autres à tous les facteurs mutagènes, et risquent de développer des cancers très jeunes. Ils doivent vivre dans le noir pour éviter les rayons UV du soleil, ce qui justifie leur nom d'enfants de la Lune.
Les mutations se produisent de façon assez régulière (ce qui a entraîné le concept d'« horloge moléculaire
», énoncé par Kimura dans sa « Théorie neutraliste de l'évolution »),
mais totalement aléatoire, c'est à dire qu'il n'y a pas de lien de
cause à effet entre le fait qu'une mutation soit favorable ou pas, et
le fait qu'elle se produise.
4 - Les flux de gènes
Les flux de gènes entre populations d'une même
espèce permettent de restaurer la variabilité génétique perdue par
dérive ou sélection. En migrant d'une population à l'autre, les
individus migrants permettent de réinjecter dans des populations les
allèles qu'elles avaient perdus.
Conclusion
La compréhension des quatre mécanismes responsables de l'évolution permet de construire un schéma global du vivant. En
extrapolant leur action sur des millions d'années, il est ainsi
possible de comprendre comment des phénomènes comme l'apparition de
nouvelles espèces, ou spéciation, peuvent se produire.
Schématiquement, les espèces se fractionnent en
populations qui accumulent des différences génétiques, jusqu'à ce qu'il
ne soit plus possible de les croiser, formant de nouvelles espèces.
L'arbre du vivant forme ainsi une espèce de buisson (dont certaines
branches ressemblent plus à un réseau qu'autre chose, notamment chez
les bactéries)
dont la racine est l'ancêtre commun à tous. Cet arbre est construit en
comparant l'ADN des espèces : en retrouvant les points communs, on
définit les liens de parenté (phylogénie).
Pas d'échelle dans le vivant, pas de « plus évolué que les autres », et
pas de direction vers la complexité ou la pluricellularité... Un simple
buissonnement par accumulation de différences.
 Arbre du vivant simplifié, réalisé par Eric Gaba d’après Carl Woese.
Cet arbre n’est déjà plus tout à fait exact d’après
les données actuelles. Nous savons par exemple que les champignons sont
plus proches des animaux que des végétaux.
Beaucoup de questions restent en suspens au sujet de cet arbre du vivant.
Tous les ans, certaines branches, brindilles, rameaux, sont remaniés,
afin de les faire coller aux dernières découvertes. Mais même si
l'arbre actuel n'est pas le reflet exact de la réalité, c'est la
compréhension des mécanismes évolutifs de base qui permettent de
l'analyser, et de le construire.
Pour plus de détails, n'hésitez pas à vous plonger dans la bibliographie, ou ici (http://www.ilv-forge.net/liv_evolution/) Qui a peur de l'évolution?
La science a, depuis ces débuts, la conséquence de faire tomber l'homme du piédestal sur lequel il se plaît à se hisser.
Il a fallu comprendre que la terre n'était pas le centre du système solaire, puis que le système solaire n'était pas le centre de l'univers.
Avec l'évolution, l'homme se retrouve à pied d'égalité avec les autres
êtres vivants, soumis aux mêmes lois, modelé par la nature au lieu de
la soumettre à ses désirs. Pire, l'évolution lui explique que son
apparition a été, en partie, fortuite. Si l'on reprenait la « soupe
primordiale » de l'origine du monde vivant, et qu'on la soumettait aux
mêmes conditions originales, pour la laisser se développer pendant un
même nombre de millions d'années, la probabilité de voir surgir des
hommes, même des mammifères, ou n'importe quel être vivant actuel, est quasi nulle. Les organismes présenteraient peut-être des similarités dans certaines fonctions, mais pas de développement à l'identique.
 © domaine public wikipedia
Si cela fait rêver les auteurs de science fiction,
cela fait faire des cauchemars à tous ceux qui se raccrochent à l'idée
que l'homme occupe une place « spéciale » dans la nature. Les religieux
sont évidemment les plus susceptibles d'adhérer à ce type de point de
vue, mais ils sont loin d'en avoir l'exclusivité. Néanmoins, les
religions ne demandant par principe à leur fidèle que de croire, sans
remise en question, ceci peut dans certains cas entraîner un conflit
entre les idées religieuses et les idées scientifiques, lesquelles
reposent justement sur le principe de la remise en question permanente,
et exigent que toute théorie soit soumise à l'épreuve de
l'expérimentation pour être validée.
Quand la biologie évolutive regarde les religions
Le lien entre théorie de l'évolution et religion
peut complètement changer de nature quand on décide de regarder les
religions humaines par la lentille de la biologie évolutive. Ce point
de vue est celui de la psychologie évolutive, dont l'objet est la
compréhension de l'évolution des comportements humains, qui sont ainsi
observés comme le sont ceux de n'importe quelle autre espèce animale.
 Carte
des religions : dans chaque pays, Gallup a posé la question de
l'importance de la religion dans la vie quotidienne des habitants.
L'importance est croissante, du gris, vert pale, au vert foncé. Licence
cc by, auteur Sbw01f, (sur les données du Gallup Poll en 2006-2008). © Wikipedia
Ceci pose en premier lieu la question de la nature de nos comportements.
De nombreuses personnes, et notamment certains philosophes, pensent que
nos comportements diffèrent de ceux des autres espèces par leur nature.
L'animal, selon eux, est instinct, alors que l'homme est apprentissage.
La réalité est autre : instincts (ou comportements génétiquement
déterminés) et apprentissages interagissent, se superposent, chez tous
les animaux, homme y compris.
Quel rôle jouent nos gènes
dans la détermination de nos comportements? De l'instinct pur à la
capacité d'apprentissage, ils codent pour une plus ou moins grande plasticité comportementale, laissant ainsi une plus ou moins grande part au déterminisme environnemental.
Ceci nous amène directement à la question suivante :
quel rôle les mécanismes évolutifs ont-ils joué dans l'histoire de nos
comportements, et dans quelle mesure jouent-ils encore un rôle
aujourd'hui ? Certains scientifiques, comme Richard Sosis (Sosis R. and
Kuffle R. Religious ritual and cooperation : testing for a relationship
in Israeli religious and Secular Kibbutzim, Current Anthropology,
2003), ont décidé d'étudier si certains comportements liés aux
religions, comme la pratique de rituels socio-religieux coûteux pour
l'individu, pouvaient être analysés d'un point de vue évolutifs. Et
leurs conclusions sont étonnantes. Selon ces études, les comportements
rituels auraient évolué grâce à leur capacité à permettre un bonne
cohésion sociale des membres du groupe. La pratique des tels rituels
socio-religieux agirait comme un filtre « anti-tricheur », en
permettant de faire le « tri » des individus désirant entrer dans le
groupe, dans le but de refuser les profiteurs. Ne sont ainsi acceptés
que ceux dont la volonté est de donner autant qu'ils reçoivent.
L'étude de l'évolution est ainsi la source d'innombrables questionnements, sur l'ensemble du vivant, mais aussi sur nous-même.
Nombre de ces questions n'ont pas encore de réponse, mais, bien
qu'elles soient parfois considérées comme dérangeantes, elles suscitent
un intérêt croissant de la part des chercheurs. En croisant les donnée
obtenues par la psychologie évolutive, la psychologie, la neurologie,
et les sciences humaines et sociales, peut-être arriverons-nous à
construire une image de l'homme tel qu'il est, et ainsi mieux nous
comprendre les uns les autres ? Mais l'évolution ne sert pas qu'à la
compréhension de l'homme et du vivant. C'est une science fondamentale,
mais elle a aussi des applications pratiques directes, notamment en
agronomie et en médecine.
En agronomie, la sélection des espèces
domestiques est une réplique de la sélection naturelle effectuée par
l'environnement, à la différence près que les éleveurs et les
agriculteurs dirigent cette sélection afin d'obtenir des variétés à
même de répondre le mieux possible à leurs besoins. Cette sélection a
bien sûr commencé bien avant que la théorie de l'évolution soit
élaborée, mais les apports de la génétique, et notamment la génétique des populations, permettent de gagner en efficacité.
 Coccinelle se nourrissant de pucerons, licence GFDL © Pollinator, wikipedia.
Un effet encore plus visible du rôle de la biologie évolutive en agronomie s'observe au niveau de la lutte contre les ravageurs.
Que ce soit au niveau de l'usage des pesticides, avec l'émergence des
résistances, ou au niveau de la lutte biologique (usage d'une espèce
prédatrice pour lutter contre un ravageur), une bonne connaissance des
mécanismes évolutifs est indispensable pour espérer anticiper ou
corriger les conséquences parfois dramatiques (liées par exemple à des
phénomènes d'invasion) que peuvent avoir ces techniques sur
l'environnement.
Du côté de la médecine, c'est dans la lutte contre les pathogènes que l'on retrouve une application pratique des découvertes de la biologie évolutive. L'usage de traitements antibiotiques
entraînant la sélection involontaire de souches bactériennes de plus en
plus résistantes à ces antibiotiques, notamment en milieu hospitalier
(provoquant les redoutée maladies nosocomiales), il est urgent de trouver des parades afin d'éviter de se retrouver démunis devant une épidémie impossible à traiter.
 Schéma représentatif de la mise en place d'une résistance aux antibiotiques dans une population de bactéries.
De bas en haut, la sélection est effectuée sur les bactéries. On
observe que sur la population finale, la résistance est importante
(ronds rouge). (Source : Wykis, Wikipedia, domaine public)
Une solution viendra-t-elle de l'étude de l'étude
de la coopération chez les bactéries ? (Buckling A, Harrison F, Vos M,
Brockhurst MA, Gardner A, West SA, Griffin A. Siderophore-mediated
cooperation and virulence in Pseudomonas aeruginosa. FEMS Microbiol Ecol. 2007 Nov;62(2):135-41. Epub 2007 Oct 4.) L'avenir nous le dira.
En conclusion, l'évolution biologique n'est pas, comme voudraient le faire croire certains, « une simple théorie ».
Depuis sa formulation par Darwin, elle est devenue la théorie
fondamentale en biologie, ce qui permet le mieux d'expliquer le vivant
dans toute sa diversité. Elle donne aussi lieu à de multiples
applications concrètes. C'est pourquoi il est si important de bien la comprendre. Livres - Évolution, synthèse des Faits et Théories, Francine Brondex (ouvrage de synthèse très complet)
- L’Origine des Espèces, Charles Darwin
- Le Gène Égoïste, Richard Dawkins
- Les
Avatars du Gène, Pierre-Henri Gouyon (ouvrage de synthèse sur le
néodarwinisme, c’est à dire les apports cumulés de la théorie de Darwin
et de la génétique)
- L’Arbre phylogénétique du Vivant, Bernard Lecointre et Hervé le Guyader
- La Vie est Belle, Stefen J. Gould (ainsi que ses autres ouvrages)
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