pierre's profileLe Pierrot CurieuxPhotosBlogListsMore ![]() | Help |
|
|
March 27 Des nanoparticules dans le vent solaire![]() Figure 1: Schéma du nuage de plasma en expansion produit par une nano poussière impactant à plusieurs centaines de kilomètres par seconde la sonde STEREO A. Les nanoparticules, de taille comprise entre 1 et 100 nanomètres (1), sont à la frontière entre les structures atomiques et les objets macroscopiques. Leur petite taille leur confère un rôle privilégié, notamment pour les phénomènes de surface puisque le rapport de la surface sur le volume augmente quand la taille diminue, et leurs propriétés peuvent différer de celles des matériaux macroscopiques. Elles sont difficiles à détecter dans l'espace car elles sont hors du domaine de calibration des détecteurs de poussières conventionels. Si elles viennent d'être détectées pour la première fois dans le milieu interplétaire à 1 UA (2) du Soleil, c'est à cause de leur très grande vitesse: de l'ordre de 300 kilomètres par seconde, soit environ la vitesse du vent solaire et 10 fois plus que la vitesse typique des micropoussières à cette distance du Soleil. Quelle est l'origine de cette vitesse ? Les poussières se chargent électriquement dans le plasma interplanétaire car sous l'effet du rayonnement solaire elles éjectent beaucoup plus d'électrons qu'elles ne collectent de charges du plasma ambiant. Elles sont alors soumises à la force électromagnétique due au champ magnétique transporté par le vent solaire. Pour les nanoparticules, cette force de Lorentz est très supérieure à l'attraction gravitationnelle du Soleil et aux autres forces. Le rapport charge-sur-masse des nanoparticules (3), qui détermine l'importance des forces électromagnétiques par rapport aux forces gravitationnelles, n'est pas aussi grand que celui des ions atomiques, mais il est suffisant pour que les nanoparticules aient une fréquence de Larmor très supérieure à leur fréquence orbitale autour du Soleil. Elles tendent donc à tourner autour des lignes de force du champ magnétique transporté par le vent solaire, ce qui les accélère à des vitesses de plusieurs centaines de kilomètres par seconde. Lorsqu'une poussière percute une sonde spatiale à cette vitesse, elle crée un microcratère dont la matière se vaporise et s'ionise, produisant un nuage de plasma en expansion (Figure 1). ![]() Figure 2: Spectre de puissance mesuré sur plusieurs bandes de fréquence du récepteur S/WAVES, dû aux impacts de nano poussières (en rouge). Le spectre est d'amplitude très supérieure au spectre quasi-thermique du plasma du vent solaire (en bleu, d'après Meyer-Vernet and Perche 1989) et a une forme différente L'encadré montre la variation de potentiel produite par un impact individuel. Ces nuages de plasma induisent des impulsions de champ électrique qui sont détectées par le récepteur radio S/WAVES placé aux bornes des antennes électriques (Figure 2). Comme la quantité de plasma créé augmente très vite avec la vitesse d'impact, la puissance détectée est aussi importante que pour des poussières beaucoup plus grosses mais plus lentes. De plus, la configuration particulière des antennes de STEREO favorise cette détection. Cette signature électrique était bien connue pour avoir été mesurée à bord de plusieurs sondes spatiales, notamment dans les anneaux de poussières des planètes Saturne, Uranus et Neptune, et près de la comète de Halley, où elle est produite par des micropoussières percutant la sonde spatiale à plusieurs dizaines de kilomètres pour seconde. Mais dans le milieu interplanétaire, ces micropoussières sont beaucoup trop rares pour expliquer les nombreux impacts observés sur STEREO. Par contre ces mesures sont en accord avec le flux de nanoparticules prévu par les modèles de poussières interplanétaires, qui augmente lorsque la masse diminue (Figure 3). ![]() Figure 3: Flux moyen de nanoparticules détecté par STEREO dans le vent solaire (en rouge) comparé aux modèles de flux de poussières et de petits corps en fonction de leur masse dans le milieu interplanétaire à 1 UA du Soleil (en noir). En bleu, une détection récente dans l'environnement terrestre à bord de la station spatiale internationale (ISS). En cyan, les poussières (de taille quelques dixièmes de micron) poussées par la pression de rayonnement solaire mesurées à bord de la sonde Ulysse. La figure couvre un domaine allant des nanopoussières à des objets de 10 km, soit 35 ordres de grandeur en masse. On a superposé sur la distribution une variation proportionnelle à la masse à la puissance -5/6, correspondant à un équilibre de fragmentation collisionnelle (pointillé vert). Des jets de nanoparticules rapides éjectées par Jupiter et Saturne avaient déjà été observés près de ces planètes par des détecteurs de poussières conventionels (en-dessous de leur domaine de calibration), et nous avons pu montrer que ces jets sont aussi détectés par le récepteur radio (RPWS) utilisant les antennes électriques de la sonde Cassini. Mais le résultat de STEREO est la première détection de nanoparticules dans le vent solaire à 1 UA (2) du Soleil, vraisemblement originaires du système solaire interne. L'instrument S/WAVES sur les sondes STEREO (P.I. J.-L. Bougeret), dédié à la télédétection des émissions électromagnétiques du Soleil dans le domaine radio ainsi qu'à la mesure in situ des ondes électrostatiques, implique le LESIA (Observatoire de Paris, INSU-CNRS, Universités Paris 6 et Paris 7), la NASA/GSFC, l'université du Minnesota (USA), et l'université de Californie (USA). Les récepteurs radio ont été construits au LESIA à l'Observatoire de Paris avec le soutien du CNES et du CNRS. Notes: (1) Un nanomètre (nm) est un milliardième de mètre. C'est l'ordre de grandeur de l'épaisseur d'un brin d'ADN, environ un millionième de fois plus petit qu'une tête d'épingle. (2) L'unité astronomique (UA) est la distance Soleil-Terre, environ 150 millions de km. (3) La force électromagnétique sur une poussière est proportionnelle à sa charge électrique et au produit de sa vitesse par rapport au vent solaire par la composante du champ magnétique perpendiculaire à cette vitesse. La charge électrique d'une poussière est approximativement proportionnelle à sa surface. Le rapport charge-sur-masse, qui détermine le rapport entre les forces électromagnétiques et gravitationnelles, varie donc comme l'inverse de la taille. C'est pourquoi il est beaucoup plus grand pour les nanoparticules que pour les microparticules. March 23 Maximum de l'essaim météoritique des VirginidesActif du 25 janvier au 15 avril, l'essaim d'étoiles filantes des Virginides doit son nom à la constellation de la Vierge d'où les étoiles filantes proviennent. On ne connait pas la date de la découverte de cet essaim, mais il est probablement très vieux. D'une vitesse de 30 km par seconde, les Virginides ne dépassent pas les 5 par heure, cependant on y observe souvent des bolides dont la trainée persiste jusqu'à plusieurs minutes après la disparition du bolide. Pour observer les Virginides, repérez vers 21H00 TU la constellation de la Vierge au-dessus de l’horizon est. Les étoiles filantes viendront d’un endroit situé dans le corps de la constellation. A noter l'absence de la Lune qui vous ne gênera donc en aucun cas. Les ondes Alfven
March 12 Le ciel du mois — Mars 2009
Le plus grand rassemblement astronomique jamais organisé
February 10 La Voie Lactée : révision à la hausse de la vitesse de rotation et de la masse
une des plus anciennes cartes du ciel
February 07 La comète Lulin perd sa queue![]() Crédit & Copyright: Joseph Brimacombe Cette image est disponible en format : 800x620 Passant en ce moment dans la partie la plus proche du Soleil de notre système solaire, la comète Lulin est aisément visible dans une paire de jumelles ou un petit télescope depuis l’un et l’autre hémisphère de notre planète. De récents changements dans la chevelure verte et la queue de Lulin sont mis en évidence sur ces deux images prises respectivement le 31 janvier et le 4 février 2009. Prises dans les cieux extrêmement purs du Nouveau Mexique, ces images couvrent chacune un champ de plus de 2 degrés. On y constate que la comète Lulin présente une antiqueue sur la gauche. Il s’agit en fait de la queue de poussières de la comète apparaissant presque vue par la tranche depuis la Terre. S’étendant sur la droite de la chevelure, à l’opposé du Soleil, on peut voir la queue ionique de Lulin. Celle-ci s’est déconnectée du reste de la comète le 4 février 2009, probablement sous l’effet des champs magnétiques du vent solaire. En 2007, des satellites avaient déjà observé le même genre de phénomène sur la comète Encke. Heureusement, ce qu’il y a de bien avec les queues de comètes, c’est qu’elles repoussent. Le ciel du mois — Février 2009
February 04 Nouvelle exoplanète très proche de la taille de la terre
Une planète guère plus grosse que la Terre vient d'être découverte par le satellite CoRoT... Rocheuse ou "planète-sauna" ? En tout cas il s'agit ici d'un objet étonnant. Ce compagnon d'une étoile
orangée est d'une taille inférieure à deux fois celle de la Terre. Ce
serait donc la plus petite taille jamais mesurée pour une exoplanète. La température est telle (plus de 1000 degrés) qu'elle serait recouverte de lave ou de vapeur d'eau. Le satellite CoRoT, mis en oeuvre par le CNES, a permis la découverte de la plus petite exoplanète jamais caractérisée, d'une taille comparable à celle de la Terre. Jusqu'à présent, la plupart des quelques 330 planètes découvertes sont des planètes géantes, analogues à Jupiter ou Neptune, constituées principalement de gaz. Ce nouvel objet, qui a reçu le nom de CoRoT-Exo-7b, est très différent: son diamètre est près de deux fois celui de notre Terre. Avec une période de révolution ou "année" de seulement 20 heures, il est situé très près de son étoile, aussi y règne-t-il une température extrêmement élevée entre 1000 et 1500 °C. Cette planète a pu être repérée par les très faibles baisses d'éclat de l'étoile à l'occasion de ses passages réguliers devant elle. Sa densité est encore mal déterminée: il peut s'agir d'un objet rocheux comme la Terre, et couvert de lave liquide. Il peut aussi appartenir à une classe prédite de planètes formées pour moitié de d'eau et pour moitié de roches ; dans ce cas, ce serait une "Planète-Sauna" si on considère sa température extraordinairement élevée. "Trouver une planète aussi petite n'a pas été une totale surprise", déclare Daniel Rouan, chercheur au LESIA de l'Observatoire de Paris, qui coordonne avec Alain Léger de l'IAS ce travail, "CoRoT-Exo-7b est un objet qui appartient à une catégorie dont l'existence était soupçonnée depuis quelques temps. Or CoRoT a été conçu précisément avec l'espoir d'en détecter quelques exemplaires. CoRoT a démontré sa capacité à détecter ces variations de lumière, extrêmement subtiles» ajoute-t-il. Il y a maintenant une quinzaine d'années que les astronomes détectent des planètes en orbite autour d'étoiles. On en connaît aujourd'hui plus de 330, la plupart assez massives, jusqu'à 20 fois la masse de Jupiter. En revanche on en connaît encore très peu ayant une masse de l'ordre de celle de la Terre et des autres planètes telluriques (Vénus, Mars, Mercure) car elles sont extrêmement difficiles à découvrir. " La plupart des méthodes utilisées jusqu'à présent sont sensibles à la masse de la planète, tandis que CoRoT est sensible à sa surface, ce qui est plus favorable" expliquent Roi Alonso et Magali Deleuil, chercheurs au LAM. "CoRoT possède l'avantage d'être dans l'espace où les perturbations sont beaucoup plus faibles et la durée d'observation ininterrompue bien plus longue que depuis le sol" ajoute Hans Deeg, un des membres de l'équipe scientifique, chercheur à l'Institut d'Astrophysique des Canaries. La structure interne de CoRoT-Exo-7b intrigue particulièrement les scientifiques "C'est une question qui passionne la communauté depuis quelques années: y a-t-il aussi des Planètes-Océan ? Ce serait des objets composés pour moitié de glace dès leur formation et qui auraient dérivé vers leur étoile, la glace fondant alors pour donner une enveloppe fluide" précise Alain Léger. Jean Schneider, chercheur au Laboratoire Univers et Théorie à l'Observatoire de Paris, explique toute l'importance de ce nouvel objet pour les chasseurs de planètes: "Des mesures récentes indiquaient que des planètes de petite masse existaient, mais leur taille n'avait jamais été calculée. C'est maintenant chose faite". Eike Guenther, de l'Observatoire de Tautenburg, souligne que "ce programme a bénéficié d'un très gros effort de mesures complémentaires depuis le sol: de nombreux télescopes européens et instruments ont été mis à contribution pour chercher quel phénomène autre qu'une petite planète pourrait expliquer les mesures de CoRoT". Daniel Rouan conclut: "Cette phase de suivi était une étape indispensable, minutieuse, qui explique que ce résultat ne sorte que maintenant: vous imaginez l'excitation de l'équipe chaque fois qu'une nouvelle mesure tombait et ne venait pas infirmer notre hypothèse !". Note: Cette découverte a bénéficié d'observations complémentaires réalisées grâce à un vaste réseau de télescopes européens opérés par différents instituts et pays: L'European Southern Observatory au Paranal et à La Silla (Chili), le télescope de 80cm de l'Institut d'Astrophysique des Iles Canaries et le télescope Canada-France-Hawaii Telescope sur le Mauna Kea à Hawaii (CNRS, CNRC, Université d'Hawaii). January 30 La Voie Lactée entrera en collision plus tôt que prévuPlus massive, plus rapide et plus susceptible d’entrer en collision avec notre voisine Andromède, l’aspect de notre galaxie la Voie Lactée vient d’être révisé par une équipe d’astronomes du Harvard-Smithsonian Center for Astrophysics. Difficile est d’établir avec précision l’aspect de notre propre galaxie, car il faudrait s’en éloigner suffisamment pour en avoir une vue d’ensemble. Néanmoins, nous savons depuis quelques décennies qu’elle est une galaxie spirale et plus récemment, qu’elle est une spirale barrée.
Vue d'artiste de la Voie Lactée corrigée - Crédit: Robert Hurt, IPAC; Mark Reid, CfA, NRAO/AUI/NSF Aidés de puissants radiotélescopes, les antennes VLBA, les chercheurs ont découvert que la Voie Lactée présente une vitesse de rotation bien supérieure à ce que nous aurions cru. En effet, la vitesse de notre galaxie s’est vue corrigée avec une hausse de plus de 150 000 km/h, atteignant près d’un million de km/h.
Répartition des radiotélescopes du réseau VLBA - Crédit: National Radio Astronomy Observatory Mark Reid, l’un des astronomes à l’origine de cette découverte nous rappelle qu’une telle vitesse implique que la Voie Lactée est beaucoup plus massive que prévu. Elle serait en fait 50 % plus massive, soit 3000 milliards de masses solaires. Une masse aussi imposante affecte l’attraction gravitationnelle de notre galaxie et rehausse le potentiel de collisions avec d’autres galaxies. En ce moment même, les galaxies naines du Sagittaire et du Grand Chien sont en collision avec la Voie Lactée, mais leurs petites tailles n’affectent que très partiellement l’ensemble de notre galaxie. Il n’en sera pas de même lorsque la galaxie d’Andromède entrera en collision avec nous d’ici 3 milliards d’années. C’est en 1838 que fut mesuré pour la première fois, la distance d’une étoile, permettant ainsi de cartographier notre galaxie. Les instruments et la technologie d’aujourd’hui nous permettent de poursuivre cette cartographie avec une précision 10 000 fois supérieure. Attachez votre ceinture, car la collision est inévitable! Source: Universe Today, Science News January 24 Qui a inventé le télescope?
Contrairement à la croyance populaire, Galilée n'a pas inventé le télescope. Il l'a utilisé pour la première fois en décembre 1609 pour observer la Lune -d'où le fait que, 400 ans plus tard, 2009 ait été décrétée Année internationale de l'astronomie. Mais l'année précédente, en octobre 1608, un nommé Hans Lipperhey, aux Pays-Bas, avait déposé une demande de brevet pour un outil composé de deux lentilles à l'intérieur d'un tube, permettant « comme par magie » de voir des objets situés à de très grandes distances. Sa demande de brevet a été refusée, les autorités alléguant... que ce n'était pas une nouveauté! January 18 LE CATALOGUE DE MESSIERLE CATALOGUE DE MESSIER
Découvrez l'actualité !
Heureusement pour nous, le Catalogue de Messier devint fameux pour une raison beaucoup plus noble, à savoir la réalisation de la collection des plus beaux objets du ciel, comprenant des nébuleuses, des amas d'étoiles et , des galaxies. Ce fut l'une des premières étapes majeures dans l'histoire de la découverte des objets du ciel profond , dont il présentait la liste la plus complète et la plus fiable: à l'origine quatre objets seulement étaient manquants du fait d'erreurs dans la réduction des coordonnées, mais qui furent rétablies par la suite. Les versions actuelles du Catalogue comprennent habituellement les additions ultérieures des objets observés par Charles Messier et son collègue et ami, Pierre Méchain, mais non portés dans la liste initiale. L'étude de ces objets par les astronomes a été, et est encore de nos jours, une source d'importantes et incroyables découvertes telles que le cycle de vie des étoiles, la réalité des galaxies "univers îles" indépendants et l'évaluation de l'âge de l'univers. Le but de ces pages Web est de fournir un guide complet des 110 objets reconnus comme constituant le Catalogue Messier standard. Plus généralement, nous souhaiterions susciter de l'intérêt pour l'astronomie, le ciel nocturne et au delà pour l'univers, puis encourager un certain sens du merveilleux et de la découverte. Nous espérons aussi que ces pages seront utiles en tant que référence pour l'astronome amateur. Chaque objet est présenté avec son image et une courte description; en cliquant sur l'image on obtient une version agrandie. En plus des images nous donnons quelques renseignements chiffrés sur ces objets, tels que leur position (Ascension Droite en heures et minutes [h:m], Déclinaison en degrés et minutes [deg:m], la Magnitude visuelle apparente [mag], le diamètre angulaire apparent en minutes d'arc [arc min], et la distance approximative en milliers d'années-lumière (kilo-années lumière) [kilo-al]. (Bien noter que la virgule décimale utilisée pour les distances n'est pas représentative de la précision ; voir ici les explications sur les termes utilisés). On a également ajouté des images des constellations qui montrent des objets de Messier et du NGC (New General Catalog) jusqu'à la 12ème magnitude. Notre base de données "Messier" est entièrement conforme au HTML 2.0 et évolue régulièrement vers HTML 3. De manière à bénéficier de tout l'avantage de ce niveau HTML, nous recommandons, pour visualiser ces pages, d'utiliser les plus récentes versions de Netscape (2.01 ou 3.x), IBM's OS/2 WebExplorer (1.03, 1.1X, or 1.2), ou autre "browser" compatible HTML 3. Cependant, tout au moins pour le moment, nous nous en tenons à un strict respect du standard HTML et n'envisageons pas d'utiliser les particularités de certains "browsers" tels que les "frames" de Netscape, par exemple. Nous essayons de plus de rendre ces pages attrayantes (ou au moins lisibles) même avec des "navigateurs" moins performants tels que Mosaic (ou encore Lynx) ; N'hésitez pas à nous signaler si votre "navigateur" présente des problèmes ! Nous remercions tous ceux qui ont manifesté de l'intérêt pour ces pages, et nous ont contactés par e-mail avec suggestions et corrections. D'autres ont influencé par leur contribution ce que les pages sont aujourd'hui. Nous espérons nous rapprocher encore plus du maximum possible avec une information en profondeur comprenant la description des objets, les techniques de recherche en sautant d'une étoile à l'autre (star-hop), avec de petits instruments, et bien plus encore. Si vous souhaitez nous aider à améliorer notre base de données, veuillez consulter le fichier demande d'information qui contient les données demandant à être confirmées, précisées ou complétées. Ces pages ont été créées, avec l'aide de nombreux volontaires, par Guy McArthur, Mark Elowitz, Hartmut Frommert et Christine Kronberg. Hartmut Frommert < spider@seds.org> est en charge de la maintenance de ce service et responsable de son contenu (y compris des erreurs). Si vous avez quelque chose à apporter, ou si vous détectez des erreurs, merci de m'adresser un e-mail. Tout apport constructif sera très apprécié ! Phénomènes solaires
Apprenez-en davantage au sujet des aurores... lisez Aurores boréales de Ken Tapping. Le Soleil émet en permanence un flux soutenu de particules chargées électriquement. Quand ce « vent solaire » atteint la Terre, le champ magnétique de la planète capte ces particules, qui entrent en collision avec les couches de la haute atmosphère, les transformant en véritables tubes au néon. Les aurores boréales et australes s'observent le plus souvent près des pôles, car le champ magnétique terrestre canalise une plus grande quantité de particules chargées vers ces régions. Aux latitudes plus basses, les aurores boréales se manifestent davantage quand l'activité du Soleil augmente. Le Soleil Vieux d'environ 4,6 milliards d'années, le Soleil est presque arrivé à la moitié de sa vie. Il passera ses dernières années sous la forme d'une géante rouge dont la circonférence dépassera l'orbite de Vénus au terme de son expansion. Par la suite, l'étoile éjectera une partie de la matière qui la compose dans l'espace et le reste s'effondrera pour donner une naine blanche de la taille de la Terre, mais n'ayant plus que la moitié de la masse du Soleil actuel. Ensuite, le Soleil se refroidira lentement et s'éteindra pour devenir invisible dans le noir. Les outils de l'astronomeLe spectre électromagnétique, une fenêtre sur l'Univers Les astronomes exploitent le rayonnement électromagnétique détecté par différents types de télescopes pour étudier la position, la composition, la température, le mouvement et les propriétés magnétiques des objets célestes. Le rayonnement électromagnétique se propage dans l'espace sous forme d'ondes voyageant à la vitesse de la lumière (299 792 km/sec). Il existe plusieurs types d'ondes électromagnétiquesqui vont des ondes radio de très basses fréquences aux rayons gamma de hautes fréquences en passant par le rayonnement infrarouge, la lumière visible et les rayons X.Ensemble, ces longueurs d'onde forment le spectre électromagnétique. Toute ondeélectromagnétique se caractérise par sa fréquence et sa longueur d'onde, qui sont inversement proportionnelles, c'est à dire que plus sa fréquence est élevée, plus sa longueur d'onde est faible.
L'astronomie au gré des saisons Pour plus d'information sur notre univers jetez un coup d'oeil aux articles hebdomadaires tirés de l' Astronomie au gré des saisons du CNRC. Les télescopes, outils essentiels de l'astronome Les objets tels que les planètes, les étoiles, les nébuleuses gazeuses et les galaxies lointaines n'ont pas le même aspect selon la région du spectre où on les « observe » parce que divers types de rayonnement réagissent différemment à la température et à la composition chimique des objets. Le simple fait qu'il soit possible de détecter un objet à une certaine longueur d'onde représente un indice intéressant pour l'astronome, par exemple, s'il fait froid ou chaud.
Les télescopes optiques réflecteurs et réfracteurs
La réfraction est la déviation d'un rayon de lumière. Les télescopes réfracteurs comportent une série de lentilles servant à capter la lumière visible. Comme la construction d'un télescope de grande taille équipé d'un miroir est plus facile que celle d'un instrument muni de lentilles, la majorité des télescopes en service à l'heure actuelle sont des réflecteurs. Les télescopes réflecteurs comportent un miroir primaire concave placé à leur extrémité inférieure et généralement de forme parabolique. Ce miroir réfléchit la lumière en provenance de l'objet observé en la concentrant sur un point focal. Dans de nombreux cas, la lumière est ensuite interceptée par un miroir plus petit; celui ci la réfléchit à son tour vers un orifice pratiqué dans le miroir primaire, derrière lequel on peut placer un instrument (caméra ou spectrographe) servant à l'analyse; grâce à ce dispositif, on évite d'avoir à placer les instruments à une certaine hauteur au dessus du miroir primaire. Les astronomes se servent à la fois des radiotélescopes et des télescopes optiques pour tracer un portrait aussi complet que possible d'une région donnée de l'espace. Les radiotélescopes, des capteurs de rayonnement invisible Tous les objets qu'on observe dans l'espace émettent des ondes radio qui peuvent être captées par un radiotélescope. Une antenne de radiotélescope est une large soucoupe métallique incurvée qui ressemble à une antenne parabolique de télévision; elle capte les ondes radio et les reflète en direction d'un point focal situé au dessus de son centre. Un récepteur situé à cet endroit les convertit en un signal électrique qui est ensuite traité par un ordinateur. Contrairement aux télescopes optiques, les radiotélescopes permettent de « voir » à travers les nuages de poussière. Il existe deux types de radiotélescopes : à antenne simple ou à antennes multiples (interféromètre). Pour créer une image, on effectue un balayage du ciel à l'aide d'un instrument à antenne simple, ou bien on pointe un groupe de télescopes vers une source d'émissions radio, puis on les laisse parcourir cette région sous l'effet de la rotation de la Terre. Ce mouvement génère une séquence de signaux en provenance des différentes parties de la source, dont l'ordinateur peut ainsi produire une image. Les installations du Conseil national de recherches du Canada Le Conseil national de recherches du Canada (CNRC) met des télescopes à la disposition des astronomes du pays et de leurs étudiants pour leurs recherches. Les plus gros instruments appartiennent à des groupes internationaux et sont situés dans les meilleurs sites des hémisphères Nord (à 4 200 m d'altitude sur le Mauna Kea, à Hawaï) et Sud (à 2 700 m sur le Cerro Pachón, au Chili), qui offrent plus de 300 nuits claires par an. Le CNRC exploite également des radiotélescopes et des télescopes optiques dans ses installations de Colombie-Britannique, qui sont ouvertes aux visiteurs. L'Institut Herzberg d'astrophysique du CNRC conçoit et construit ces instruments perfectionnés et crée les logiciels qui leur permettent de détecter les signaux en provenance des régions les plus lointaines de l'Univers. L'accès à ces télescopes donne lieu à une certaine concurrence entre les astronomes; ceux-ci ne peuvent passer que quelques nuits d'observation (ou quarts) par année à l'une ou l'autre des installations, et ils consacrent la plus grande partie de leur temps de recherche à analyser les données recueillies pendant ces quelques nuits.
Un télescope optique est situé dans chacun des deux hémisphères, ce qui permet aux astronomes d'étudier l'ensemble du ciel. Gemini-Nord est à Mauna Kea (Hawaï) et Gemini-Sud à Cerro Pachón (Chili). Ces télescopes sont conçus pour donner des images d'une précision remarquable. Le Canada fournit un équipement perfectionné grâce auquel les utilisateurs de Gemini pourront faire nombre de découvertes scientifiques. Télescope Canada-France-Hawaï (TCFH) de 3,6 m de diamètre
Télescopes de l'Observatoire fédéral d'astrophysique (OFA)
Le télescope McKellar de 1,2 m (1962) sert à l'analyse précise des propriétés des étoiles; il a également servi à mettre au point les méthodes de recherche de planètes autour des étoiles proches.
Dans la comète Hale-Bopp (1997), les astronomes travaillant au TJCM ont découvert des molécules complexes qui n'avaient jamais été détectées dans une comète auparavant.
Le radiotélescope de 26 m de diamètre peut fonctionner seul, par exemple pour l'étude des pulsars; le plus souvent, cependant, on s'en sert conjointement avec le télescope à synthèse d'ouverture pour effectuer une cartographie plus précise de la Voie Lactée. Depuis 1946, un petit radiotélescope enregistre tous les jours le rayonnement radio émis par le Soleil. Ces données permettent aux astronomes du monde entier d'étudier, par exemple, les effets des interactions Soleil-Terre (changements climatiques à long terme), ou bien de prévoir les perturbations causées par les tempêtes solaires sur les communications et le transport d'électricité. Mouvement des objets célestesDans l'Univers, tout est constamment en mouvement. Les astres errants L'astronomie au gré des saisons Pour plus d'information sur les planètes, lunes et étoiles, jetez un coup d'oeil aux articles hebdomadaires tirés de l' Astronomie au gré des saisons, du CNRC. Parmi les neuf planètes du système solaire, Mercure, Vénus, Mars, Jupiter et Saturne sont les cinq qui sont visibles à l'oeil nu; la luminosité de toutes ces planètes est au moins aussi forte que celle des étoiles de première magnitude, et elles sont souvent beaucoup plus brillantes que celles-ci. On peut voir Uranus et Neptune avec une bonne paire de jumelles. Seule l'observation de Pluton nécessite l'utilisation d'un télescope de 15 cm ou plus. On aperçoit rarement la planète Mercure, qui n'est visible que quelques semaines par année parce que son orbite est très petite de sorte qu'elle est toujours près du Soleil. Cycle de la Lune
Les étoiles bougent-elles? Au pôle Nord, les étoiles paraissent toutes effectuer d'immenses cercles autour de Polaris. Jamais elles ne se lèvent ni se couchent. On dit qu'elles sont circumpolaires. Bien que visibles l'année entière, ces étoiles changent de position en fonction de la saison et de l'heure. La situation est fort différente à l'équateur. En effet, l'étoile Polaire frôle l'horizon. Les autres astres gravitent toujours autour d'elle, mais on les voit se lever à l'est et se coucher à l'ouest. Au Canada, les gens assistent à un mélange de ces deux extrêmes à peu près partout. Ils voient les étoiles circumpolaires au nord et des étoiles se lever et se coucher dans les autres parties du ciel. En d'autres termes, les étoiles visibles à l'est, au sud et à l'ouest varient avec la saison de l'année et le moment de la nuit. Celles au nord, en revanche, demeurent les mêmes puisqu'elles sont circumpolaires. Seule leur position dans le ciel change d'une saison et d'une heure à l'autre, la nuit.
Pourquoi les étoiles changent-elle d'une saison à l'autre? Servez-vous du planisphère sur ce site pour identifier les étoiles et les constellations visibles à différents moments de l'année au Canada. Les comètes Lorsqu'une comète s'approche de l'intérieur du système solaire, la chaleur du Soleil vaporise (sublime) la glace dont elle est constituée; il se forme donc un immense nuage de gaz et de poussière qui est repoussé dans l'espace, où il prend l'aspect bien connu d'une queue cométaire. En fait, il existe deux queues, une blanche formée de poussière et une bleue faite de plasma, qui sont toujours orientées en direction opposée au Soleil.
Le système solaireLe système solaireLe système solaire s'est formé il y a environ 4,5 milliards d'années, lorsqu'un énorme nuage de gaz et de poussières cosmiques s'est effondré en formant un disque de matières retombant sur lui-même. Le milieu a formé le Soleil, et la plus grande partie du reste, les planètes. Au début, les planètes se composaient du même mélange de solides, de liquides et de gaz. Cependant, la chaleur dégagée par le Soleil a fait disparaître la plupart des matériaux volatils des planètes intérieures, Mercure, Vénus, la Terre et Mars. Les planètes extérieures, Jupiter, Saturne, Uranus et Neptune,étaient assez éloignées du Soleil pour garder tous leurs matériaux. C'est pourquoi les planètes intérieures sont rocailleuses, alors que l'on appelle les planètes extérieures des « géantes gazeuses ». Chaque élément de ce système a des caractéristiques et une histoire bien à lui. Le Soleil L'astronomie au gré des saisons : Pour plus d'information sur le le système solaire, jetez un coup d'oeil aux articles hebdomadaires tirés de l' Astronomie au gré des saisons, du CNRC. Vieux d'environ 4,6 milliards d'années, le Soleil est presque arrivé
à la moitié de sa vie. Il passera ses dernières années sous la forme
d'une géante rouge dont la circonférence dépassera l'orbite de Vénus au
terme de son expansion. Par la suite, l'étoile éjectera une partie de
la matière qui la compose dans l'espace et le reste s'effondrera pour
donner une naine blanche de la taille de la Terre, mais n'ayant plus
que la moitié de la masse du Soleil actuel. Ensuite, le Soleil se
refroidira lentement et s'éteindra pour devenir invisible dans le noir.
Vénus La Lune Parfois, la chance nous fait observer une éclipse solaire ou lunaire dans laquelle la Lune joue un rôle important. À cause des marées, la Lune s'éloigne de 3,8 cm de la Terre chaque année. La Lune a reçu son premier visiteur humain le 20 juillet 1969, lorsque l'astronaute Neil Armstrong y a fait son « petit pas ». Mars
Mars possède le plus haut volcan connu du système solaire. Le mont Olympus a approximativement trois fois la hauteur du mont Everest. L'exploration de cette planète par des sondes télécommandées nous dira bientôt si la jumelle de la Terre a déjà abrité et abrite encore de l'eau ou de la vie. Jupiter La Grande Tache rouge est un ouragan gigantesque, assez vaste pour avaler deux planètes comme la nôtre. Il souffle depuis plus de trois siècles. Jupiter met un peu moins de 12 ans pour faire le tour du Soleil. La planète passe donc environ un an dans chaque signe du zodiaque, de sorte qu'elle est assez facile à repérer dans le ciel. Saturne Saturne est la plus plate et la moins dense des planètes. Elle flotterait sur l'eau si on trouvait une baignoire assez vaste pour l'y plonger. Uranus Alors que la plupart des autres planètes tournent autour d'un axe perpendiculaire à l'écliptique (le plan du système solaire), l'axe d'Uranus est parallèle à ce plan, si bien que la planète paraît reposer sur le dos. Neptune Neptune connaît quelques-unes des tempêtes les plus violentes du système solaire. Les vents y soufflent souvent à la vitesse de 2 000 km/h. À l'instar de la Grande Tache rouge de Jupiter, la Grande Tache sombre de Neptune est une énorme tempête du diamètre de la Terre. Pluton Sedna Explore le ciel nocturneDéplace la souris sur le cherche-étoiles et clique sur une constellation ou une étoile clignotante pour obtenir plus d'information à son sujet. Peux-tu trouver 25 constellations?Constellations visibles au Canada Déplace la souris sur la carte et clique sur une constellation pour en apprendre plus à son sujet. > L'Aigle Qu'est-ce qu'un cherche-étoiles ? Le cherche-étoiles se compose d'une carte du ciel
et d'une visionneuse. Construis le tien dès maintenant en suivant les
instructions données sur cette page.
![]() L'astronomie au gré des saisons > Pour de plus amples information au sujet des constellations, lis la chronique hebdomadaire de Ken Tapping! Astronomie et espaceNotre vaste UniversNotre vaste Univers À quelle distance de la Terre les corps célestes se trouvent-ils? Les astronomes s'efforcent de répondre aux questions intrigantes sur l'Univers et les corps célestes. En effet, les enfants comme les adultes se demandent comment est né l'Univers et à quelle distance de nous se trouvent les étoiles. Au tout début, l'Univers était très petit, très dense et extrêmement chaud. La température était trop élevée pour qu'existent les éléments. Éventuellement, la température s'est mise à baisser suffisamment pour permettre aux atomes de se former. Le premier de tous, le plus simple, a été l'hydrogène. Ensuite sont nées les galaxies puis les premières étoiles. L'astronomie au gré des saisons : Pour plus d'information sur notre univers jetez au coup d'oeil aux articles hebdomadaires tirés de l'Astronomie au gré des saisons, du CNRC. S'appuyant sur des modèles mathématiques, en 1916, Albert Einstein prédit que l'Univers n'avait pas terminé son expansion, bien qu'il ait lui-même de la difficulté à le croire. Les observations de Vesta Slipher et d'Edwin Hubble confirmèrent par la suite qu'il avait vu juste. De cette découverte naquit la notion qu'à un certain moment dans l'histoire, l'Univers était entièrement contenu en un lieu et que son expansion a débuté il y a 12 à 15 milliards d'années. On appelle cet événement le « Big Bang ». L'expansion de l'Univers se poursuit encore aujourd'hui – les galaxies les plus lointaines s'éloignant de nous, chassées par ce mouvement qui les pousse vers l'extérieur. À quelle distance de la Terre les corps célestes se trouvent-ils? Lorsqu'on regarde le ciel à l'oeil nu, avec des jumelles ou au moyen d'un télescope, ce qu'on voit est en réalité le passé, car la lumière des astres lointains met beaucoup de temps à parvenir jusqu'à nous, même à la vitesse de 299 792 km/s. Comme la Lune se trouve à environ 400 000 km de la Terre, la lumière qui s'y réfléchit met moins de deux secondes pour nous atteindre. Il faut 8 1/3 minutes aux rayons du soleil pour nous éclairer, tandis que la lumière de l'étoile la plus proche prend 4 1/3 ans avant de rejoindre notre planète et que la lumière de la galaxie la plus près de nous voyage 150 000 ans.
Bon nombre d'observations sur les galaxies laissent les astronomes perplexes. Comment ont-elles vu le jour dans la matière issue du Big Bang? Pourquoi ne sont-elles pas uniformément réparties dans le ciel? Sont-elles identiques à ce qu'elles étaient le jour de leur naissance, il y a des milliards d'années? Pourquoi ne voit-on que 10 % de la matière qu'on sait être présente dans les galaxies? Tourisme spatial Quand elles arrivent à court de combustible, les étoiles les plus massives meurent et laissent à leur place, croit-on, un trou noir, c'est-à-dire un objet si dense et si massif que la force gravitationnelle qui en émane interdit à toute matière, à la lumière elle-même de s'en échapper. Il se peut que ces trous noirs précèdent les trous noirs encore plus massifs qui occupent le centre des galaxies. On doit à des astronomes canadiens la première preuve que de petits trous noirs existent bel et bien dans notre galaxie, la Voie Lactée, et les nuages de Magellan voisins. Les astronomes ont effectué cette découverte en étudiant les étoiles qui émettent une grande quantité de rayons X. On trouve des trous noirs super massifs au centre de maintes galaxies. Leur masse équivaut à celle du soleil multipliée par quelques millions à plusieurs milliards. En 1987, un astronome canadien obtint la preuve qu'il y avait un trou noir massif au coeur de la galaxie d'Andromède. L'existence même des trous noirs fascine les astronomes, car elle pourrait nous aider à comprendre plusieurs étranges phénomènes observés dans l'Univers. S'ils sont « noirs », au sens où ils n'émettent aucune lumière, comment les astronomes parviennent-ils à les détecter, direz-vous. Ces derniers utilisent des appareils comme le spectrographe pour étudier le mouvement de plus en plus rapide de la matière quand un trou noir s'apprête à l'avaler. Combien y a-t-il d'étoiles?
Ce projet de dénombrement des étoiles, à la fois important et facile à réaliser, s’inscrit dans le cadre d’une étude scientifique internationale visant à déterminer la qualité optique du ciel nocturne et contribue à évaluer l’ampleur de la pollution atmosphérique/lumineuse à l’échelle nationale et mondiale. De plus, ce projet permettra de mesurer la quantité d’énergie qui est gaspillée en raison de pratiques d’éclairage inappropriées. Les enseignants, les élèves, les organismes jeunesse (c.-à-d., les Louvetaux, les Scouts, les Guides, etc.), les astronomes amateurs, les organismes scientifiques et environnementaux et toutes les autres personnes qui le souhaitent sont invités à participer au projet. |
||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
|
|