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3月29日 Une pile qui se charge en quelques secondes
Le Lithium fer phosphate pourrait remplacer nos piles lithium-ion Cette nouvelle méthode ne nécessiterait que de légères modifications aux chaines de montage actuelles. Cette nouvelle percée technologique vient tout juste d’être publiée dans la prestigieuse revue Nature. Jusqu’à ce jour, les piles au lithium ion sont celles qui offrent la plus forte énergie spécifique (énergie/masse) et la plus grande densité d’énergie (énergie/volume) sur le marché commercial. C’est d’ailleurs pour cette raison qu’elles équipent la plupart de nos équipements électroniques tels que téléphones cellulaires, lecteurs MP3 et ordinateurs portatifs. Cependant, ce type de pile nécessite un temps de charge très long. Les chercheurs ont toujours supposé que ce type de pile présentait une limite de vitesse quant à la quantité d’électrons pouvant circuler à l’intérieur de la batterie et ainsi générer de l’énergie électrique. Il semble qu’ils se soient trompés. Aidé de ses collègues, Gerbrand Ceder du Massachusetts Institute of Technology (MIT) a réalisé des simulations informatiques qui modélisaient le mouvement d’ions et d’électrons dans une variante des piles au lithium; le lithium fer phosphate. Il semble que leur vitesse ait largement dépassé les attentes. La clef du succès réside dans un traitement spécial de la surface du métal, laissant ainsi passer plus facilement les ions et électrons. Un prototype de ce nouveau type de pile s’est montré très prometteur. Il s’est complètement chargé en moins de 20 secondes en comparaison à 6 minutes pour une pile sans traitement. La plupart des piles commerciales sont faites de lithium et de cobalt et souffrent de plusieurs problèmes tels que la surchauffe, la perte d’efficacité après plusieurs charges et le temps de charge élevé. Les piles au lithium fer phosphate ne seraient pas sujettes à la surchauffe, ne perdrait pas leur capacité de charge avec le temps et pourraient être chargées beaucoup plus rapidement. Ces nouvelles piles pourraient apparaître sur le marché d’ici 2 à 3 ans. Webcams en direct d'IssDes webcams en direct d'ISS
Terre vue du ciel - Crédit: NASA Ce n’est pas tout à fait l’idée originale d’Al Gore qui se concrétise, mais cette annonce lui plaira très certainement. En effet, Al Gore avait évoqué l’idée d’envoyer un satellite en orbite autour de la Terre afin de rediffuser des images en direct de la Terre, des phénomènes atmosphériques qui s’y produisent ainsi que des images de catastrophes naturelles tels que l’explosion de volcans, des feux de forêts ou des cyclones. L’intention était de conscientiser les gens de la fragilité de notre belle planète. Socrate disait; « L'homme doit s'élever au-dessus de la Terre - aux limites de l'atmosphère et au-delà - ainsi seulement pourra-t-il comprendre tout à fait le monde dans lequel il vit. » Les webcams diffuseront donc des images en direct de la Terre vue de l’extérieur de la station et il sera parfois possible d’observer en direct les astronautes à bord. La Terre sera généralement visible lorsque les astronautes seront en repos; c’est-à-dire entre 6 pm et 6 am à l’heure de Greenwich. Lorsque l’équipage sera éveillé et au travail, des images ainsi que les communications entre le sol et la station seront disponibles. Parce que la station complète une orbite toutes les 90 minutes, il sera facile d’observer des levers et couchers de Soleil. Alors que lorsque la station sera plongée dans la noirceur de la nuit, les caméras permettent de déceler les lueurs qu’émettent les villes sur Terre. Lorsqu’il ne sera pas possible de diffuser des images, une carte indiquant la position de la station par rapport au sol sera visible. Lien vers la vidéo en streaming. 3月27日 Des nanoparticules dans le vent solaire![]() Figure 1: Schéma du nuage de plasma en expansion produit par une nano poussière impactant à plusieurs centaines de kilomètres par seconde la sonde STEREO A. Les nanoparticules, de taille comprise entre 1 et 100 nanomètres (1), sont à la frontière entre les structures atomiques et les objets macroscopiques. Leur petite taille leur confère un rôle privilégié, notamment pour les phénomènes de surface puisque le rapport de la surface sur le volume augmente quand la taille diminue, et leurs propriétés peuvent différer de celles des matériaux macroscopiques. Elles sont difficiles à détecter dans l'espace car elles sont hors du domaine de calibration des détecteurs de poussières conventionels. Si elles viennent d'être détectées pour la première fois dans le milieu interplétaire à 1 UA (2) du Soleil, c'est à cause de leur très grande vitesse: de l'ordre de 300 kilomètres par seconde, soit environ la vitesse du vent solaire et 10 fois plus que la vitesse typique des micropoussières à cette distance du Soleil. Quelle est l'origine de cette vitesse ? Les poussières se chargent électriquement dans le plasma interplanétaire car sous l'effet du rayonnement solaire elles éjectent beaucoup plus d'électrons qu'elles ne collectent de charges du plasma ambiant. Elles sont alors soumises à la force électromagnétique due au champ magnétique transporté par le vent solaire. Pour les nanoparticules, cette force de Lorentz est très supérieure à l'attraction gravitationnelle du Soleil et aux autres forces. Le rapport charge-sur-masse des nanoparticules (3), qui détermine l'importance des forces électromagnétiques par rapport aux forces gravitationnelles, n'est pas aussi grand que celui des ions atomiques, mais il est suffisant pour que les nanoparticules aient une fréquence de Larmor très supérieure à leur fréquence orbitale autour du Soleil. Elles tendent donc à tourner autour des lignes de force du champ magnétique transporté par le vent solaire, ce qui les accélère à des vitesses de plusieurs centaines de kilomètres par seconde. Lorsqu'une poussière percute une sonde spatiale à cette vitesse, elle crée un microcratère dont la matière se vaporise et s'ionise, produisant un nuage de plasma en expansion (Figure 1). ![]() Figure 2: Spectre de puissance mesuré sur plusieurs bandes de fréquence du récepteur S/WAVES, dû aux impacts de nano poussières (en rouge). Le spectre est d'amplitude très supérieure au spectre quasi-thermique du plasma du vent solaire (en bleu, d'après Meyer-Vernet and Perche 1989) et a une forme différente L'encadré montre la variation de potentiel produite par un impact individuel. Ces nuages de plasma induisent des impulsions de champ électrique qui sont détectées par le récepteur radio S/WAVES placé aux bornes des antennes électriques (Figure 2). Comme la quantité de plasma créé augmente très vite avec la vitesse d'impact, la puissance détectée est aussi importante que pour des poussières beaucoup plus grosses mais plus lentes. De plus, la configuration particulière des antennes de STEREO favorise cette détection. Cette signature électrique était bien connue pour avoir été mesurée à bord de plusieurs sondes spatiales, notamment dans les anneaux de poussières des planètes Saturne, Uranus et Neptune, et près de la comète de Halley, où elle est produite par des micropoussières percutant la sonde spatiale à plusieurs dizaines de kilomètres pour seconde. Mais dans le milieu interplanétaire, ces micropoussières sont beaucoup trop rares pour expliquer les nombreux impacts observés sur STEREO. Par contre ces mesures sont en accord avec le flux de nanoparticules prévu par les modèles de poussières interplanétaires, qui augmente lorsque la masse diminue (Figure 3). ![]() Figure 3: Flux moyen de nanoparticules détecté par STEREO dans le vent solaire (en rouge) comparé aux modèles de flux de poussières et de petits corps en fonction de leur masse dans le milieu interplanétaire à 1 UA du Soleil (en noir). En bleu, une détection récente dans l'environnement terrestre à bord de la station spatiale internationale (ISS). En cyan, les poussières (de taille quelques dixièmes de micron) poussées par la pression de rayonnement solaire mesurées à bord de la sonde Ulysse. La figure couvre un domaine allant des nanopoussières à des objets de 10 km, soit 35 ordres de grandeur en masse. On a superposé sur la distribution une variation proportionnelle à la masse à la puissance -5/6, correspondant à un équilibre de fragmentation collisionnelle (pointillé vert). Des jets de nanoparticules rapides éjectées par Jupiter et Saturne avaient déjà été observés près de ces planètes par des détecteurs de poussières conventionels (en-dessous de leur domaine de calibration), et nous avons pu montrer que ces jets sont aussi détectés par le récepteur radio (RPWS) utilisant les antennes électriques de la sonde Cassini. Mais le résultat de STEREO est la première détection de nanoparticules dans le vent solaire à 1 UA (2) du Soleil, vraisemblement originaires du système solaire interne. L'instrument S/WAVES sur les sondes STEREO (P.I. J.-L. Bougeret), dédié à la télédétection des émissions électromagnétiques du Soleil dans le domaine radio ainsi qu'à la mesure in situ des ondes électrostatiques, implique le LESIA (Observatoire de Paris, INSU-CNRS, Universités Paris 6 et Paris 7), la NASA/GSFC, l'université du Minnesota (USA), et l'université de Californie (USA). Les récepteurs radio ont été construits au LESIA à l'Observatoire de Paris avec le soutien du CNES et du CNRS. Notes: (1) Un nanomètre (nm) est un milliardième de mètre. C'est l'ordre de grandeur de l'épaisseur d'un brin d'ADN, environ un millionième de fois plus petit qu'une tête d'épingle. (2) L'unité astronomique (UA) est la distance Soleil-Terre, environ 150 millions de km. (3) La force électromagnétique sur une poussière est proportionnelle à sa charge électrique et au produit de sa vitesse par rapport au vent solaire par la composante du champ magnétique perpendiculaire à cette vitesse. La charge électrique d'une poussière est approximativement proportionnelle à sa surface. Le rapport charge-sur-masse, qui détermine le rapport entre les forces électromagnétiques et gravitationnelles, varie donc comme l'inverse de la taille. C'est pourquoi il est beaucoup plus grand pour les nanoparticules que pour les microparticules. 3月26日 L'ÉNERGIE LIBÉRÉE L'ÉNERGIE
LIBÉRÉE
![]() ![]()
SOLUTIONS !!! Énergie gratuite utilisant de simples aimants. Tel que promis durant ma tournée, voici la vidéo, en .flv (Flashvidéo), court mais explicite du principe. Facile a faire. Demande juste du temps. Accouplé le tout avec un alternateur de voiture et vous avez un générateur d'électricité gratuit. (cliquez a droite et faites "enregistrer la cible sous".) JOHN C. BEDINI: DES MOTEURS ÉLECTRO-MAGNÉTIQUES:
il en vaut
la peine de faire une recherche sur le Net sur cet homme et ses
inventions. En video également, Bedini moteur: autre principe meme résultat:
une autre vidéo qui démontrent que c'est possible
et que tous ces inventeurs se sont fait fermer la porte par les
soi-disants intéressés au gaz a effet de serre,
Kyoto et les conférences au sommeil de Bali ! Autre moteur Bedini. Ca ne fait que commencer. 3月23日 Maximum de l'essaim météoritique des VirginidesActif du 25 janvier au 15 avril, l'essaim d'étoiles filantes des Virginides doit son nom à la constellation de la Vierge d'où les étoiles filantes proviennent. On ne connait pas la date de la découverte de cet essaim, mais il est probablement très vieux. D'une vitesse de 30 km par seconde, les Virginides ne dépassent pas les 5 par heure, cependant on y observe souvent des bolides dont la trainée persiste jusqu'à plusieurs minutes après la disparition du bolide. Pour observer les Virginides, repérez vers 21H00 TU la constellation de la Vierge au-dessus de l’horizon est. Les étoiles filantes viendront d’un endroit situé dans le corps de la constellation. A noter l'absence de la Lune qui vous ne gênera donc en aucun cas. Darwin : l'évolution du vivant expliquéeVoici les quatre bases de l'évolution : 1 - La sélection naturelle La sélection naturelle est peut-être le mieux connu des quatre « moteurs évolutifs », mais c'est également elle qui génère le plus d'idées reçues. Pourtant, son concept est assez intuitif. Pour en comprendre les principes, une des façons les plus simples de procéder est de se pencher sur l'évolution des espèces domestiques depuis leur domestication. Chiens, chats, évoluent continuellement, en fonction de la sélection effectuée par les éleveurs sur la variabilité préexistante. L'espèce est ainsi fractionnée en petites sous-populations plus ou moins isolées les unes des autres par les éleveurs. Ces sous-populations finissent par se distinguer par des caractéristiques physiques propres, déterminées par les goûts et besoins des éleveurs. En éliminant de la reproduction les individus qui leur plaisent le moins, ils éliminent de la population les allèles qui codent pour les caractères qu'ils veulent supprimer. Ainsi, ils reproduisent le mécanisme de la sélection naturelle.
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La Presse Canadienne |
Des chercheurs québécois ont découvert une fréquence électroacoustique capable de s'attaquer aux cyanobactéries, sans mettre en péril les autres organismes vivant dans les cours d'eau.
Le professeur Daniel Caron, responsable des applications électroacoustiques au Centre collégial de transfert de technologie du son, aussi appelé Musilab, soutient que le transducteur ultrasonique développé a une incidence très ciblée, presque sans impact pour les algues vertes qui, elles, loin d'être nuisibles, oxygènent les plans d'eau.
Musilab a réalisé plusieurs essais en laboratoire qui démontrent que certains ultrasons ont un effet dévastateur sur la phycocyanine, une protéine liée aux cyanobactéries.
Le directeur général de Musilab, Marcel Boutin, précise que cette découverte n'est pas une fin en soi et ne se substitue pas à un changement des comportements. Il rappelle qu'un lac met 40 ans à se régénérer et que ce qu'il propose est un «diachylon». Cela dit, même s'il juge important de revoir la relation qu'entretiennent les Québécois avec l'eau, il affirme que la technique développée a le mérite de limiter les erreurs du passé et de réduire les effets néfastes et toxiques des algues bleues.
Les premières démarches en nature s'amorceront cet été dans le Lac-Saint-Louis, à La Tuque. Les résultats pourront être évalués à la mi-juillet, moment où apparaissent généralement les fleurs d'eau.
L'expérimentation de Musilab, affilié au Cégep de Drummondville, représente un investissement de 50 000$, financé par les ministères de l'Education et du Développement économique et de l'Innovation.
Le fonctionnement du vent solaire est mieux compris depuis que des observations spatiales et terrestres ont confirmé l'existence des ondes Alfven que prévoyaient les modèles théoriques. Sur cette question, tout s'est accéléré en 2007 avec les premiers résultats scientifiques de la sonde japonaise Hinode, conçue pour étudier les interactions entre le champ magnétique et la couronne solaire, qui ont convaincus les scientifiques de leur existence. Une conviction renforcée par les observations les plus récentes faites par le télescope solaire suédois. Produites par le champ magnétique du Soleil, ces ondes sont responsables en grande partie de la très forte température de la couronne solaire ainsi que de la formation et de l'accélération des vents solaires qui s'échappent de la couronne vers le reste du Système Solaire. Un vent qui peut souffler de 350 à 700 km par seconde. En effet, la température est plus chaude dans la couronne, la dernière couche de l'atmosphère du Soleil, que dans la chromosphère, une couche plus dense que la couronne qui se situe juste au-dessus. En cause, les ondes Alfven qui ont une énergie suffisante pour chauffer à ce point la couronne solaire et pour accélérer les vents qui s'échappent à la vitesse de plusieurs centaines de kilomètres par seconde. Cette température passe brutalement de 4.000 à 8.000 degrés Kelvin dans la chromosphère à de 1 à 2 millions de degrés Kelvin dans la couronne. | |||||||
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Une griffe fossilisée de l'Hesperonychus elisabethee, cousin nain du vélociraptor dont la taille était environ la moitié de celle d'un chat d'aujourd'hui.
Photo: AP
Agence France-Presse |
De mini-dinosaures carnivores vivaient en Amérique du Nord 75 millions d'années avant notre ère comme en témoigne un fossile du plus petit de ces animaux découvert à ce jour, selon des paléontologues canadiens dont les travaux sont publiés lundi aux États-Unis.
La découverte de ce cousin nain du vélociraptor dont la taille était environ la moitié de celle d'un chat d'aujourd'hui, baptisé Hesperonychus elisabethee, révèle la diversité des prédateurs préhistoriques, expliquent ces chercheurs.
«Le Hesperonychus est pour le moment le plus petit dinosaure connu en Amérique du nord», affirme Nick Longrich, un chercheur en paléontologie du département de biologie de l'Université de Calgary au Canada, co-auteur de cette communication parue dans les Annales de l'Académie nationale américaine des sciences (PNAS) datées du 16 mars.
Ce petit dinosaure de deux kilos et de 50 cm de haut devait chasser ce qu'il pouvait attraper à savoir insectes, petits mammifères, batraciens et peut-être même des bébés dinosaures, supputent ces paléontologues.
Le Hesperonychus devait passer le clair de son temps sur le sol à la recherche de proies à travers les marais et forêts qui caractérisaient l'environnement naturel de cette période de la fin du Crétacé, explique Philip Currie, un paléontologue à l'université d'Alberta, l'autre co-auteur de cette étude.
«Cette découverte montre combien nos connaissances sont limitées et ouvre la possibilité que des dinosaures encore plus petits aient existé», souligne Nick Longrich dans un communiqué.
«De petits dinosaures carnivores paraissaient être absents de l'environnement d'alors en Amérique du nord ce qui est étrange car aujourd'hui les petits carnivores sont plus nombreux que les plus grands. Il apparaît donc que de très petits dinosaures vivaient bien en Amérique du nord et jouaient un rôle plus important dans l'écosystème que nous le pensions», selon Nick Longrich.
Des ossements fossilisés de Hesperonychus ont été trouvés en 1982 dans plusieurs endroits dont le «Dinosaur Provincial Park» situé au Canada, dans des badlands de l'Alberta.
Ce pelvis fossilisé bien préservé est le plus important spécimen découvert en Alberta.
Photo: PC
Le spécimen le plus important, un pelvis fossilisé bien préservé, a été découvert par la célèbre paléontologue Elizabeth Nicholls, aujourd'hui disparue, et qui a donné son nom à la nouvelle espèce, le nom du genre Hesperonychus signifiant griffe.
Ces fossiles d'ossements sont restés dans des tiroirs pendant 25 ans avant de faire l'objet de recherches qui ont débuté en 2007 à l'Université d'Alberta grâce à Nick Longrich.
Longrich et Philip Currie se sont concentrés sur des griffes et un pelvis fossilisés bien préservés pour leurs travaux.
Avant le Hesperonychus, des restes fossilisés du plus petit dinosaure carnivore en Amérique du Nord montraient qu'il était de la taille d'un loup, notent les auteurs de cette découverte.
À en juger par l'abondance des fossiles retrouvés, «nous pensons que des dinosaures de la taille du Hesperonychus devaient être nombreux dans le paysage nord-américain au Crétacé», jugent-ils.
Ces deux paléontologues avaient révélé en 2008 le précédent dinosaure le plus petit mis au jour en Amérique du Nord. Il s'agissait d'un dinosaure de la taille d'un poulet insectivore, baptisé Albertonykus borealis.
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Ce texte est également publié dans le quotidien Le Soleil de Québec. |
L'écliptique et la lumière zodiacalepar Louie Bernstein, animateur au Planétarium de MontréalMars est le mois du changement : nous passons à l'heure avancée; l'hiver cède sa place au printemps; et à mesure que le Soleil grimpe au nord de l'équateur, les jours s'allongent et deviennent de plus en plus doux. Mars est également la meilleure période de l'année pour observer la mystérieuse lumière zodiacale, mais il vous faudra un ciel très noir pour l'apercevoir… La fausse auroreLa lumière zodiacale est connue et observée depuis l'Antiquité, mais le phénomène est demeuré mal compris jusqu'à la fin du 17e siècle. L'astronome et poète persan Omar Khayyam (1048-1122) l'appelait « la fausse aurore » à cause de sa ressemblance aux premières lueurs du jour. On a longtemps cru qu'il s'agissait d'un phénomène atmosphérique, mais en raison de l'orientation de la lumière zodiacale, qui s'aligne parfaitement sur l'écliptique, les observateurs ont finalement conclu que son origine se trouvait dans l'espace, au-delà de l'atmosphère terrestre. Et tandis que plusieurs savants du 17e siècle, parmi lesquels Cassini, concluaient qu'il s'agissait d'une extension de la couronne solaire, c'est le mathématicien suisse et ami de Newton, Nicolas Fatio de Duillier, qui a finalement expliqué correctement le phénomène en 1684. La lumière zodiacale est causée par la réflexion de la lumière solaire sur des particules de poussière qui circulent autour du Soleil dans le plan de l'écliptique — le plan de l'orbite des planètes. Nous savons aujourd'hui que ces particules n'occupent pas des orbites stables : étant donné leur petite taille, elles sont progressivement freinées par la radiation solaire, ce qui les entraîne en une longue spirale vers le Soleil. Si ces particules n'ont pas été totalement éliminées il y a des millions d'années, c'est parce qu'elles sont constamment renouvelées par les poussières éjectées par les comètes et par les collisions entre astéroïdes. Parce que la lumière zodiacale est faible (sa luminosité est comparable à celle de la Voie lactée), il est préférable de l'observer non seulement sous un ciel parfaitement noir, mais aussi lorsque l'écliptique fait un angle prononcé avec l'horizon. Cela permet à la lueur zodiacale de s'élever aussi haut que possible dans le ciel. Aux latitudes moyennes de l'hémisphère Nord, cette géométrie favorable se produit à deux moments de l'année : en février et mars, à l'ouest, après le crépuscule; et en septembre et octobre, à l'est, avant l'aube. Deux anecdotes intéressantes : d'abord, il faut très peu de ces poussières interplanétaires pour produire la lumière zodiacale. En supposant que ces particules mesurent un millimètre et ont le même pouvoir réfléchissant que la surface lunaire, il y aurait une distance moyenne de 8 kilomètres entre chaque grain de poussière zodiacale ! Et pour les amateurs de musique rock, sachez que Brian May, le guitariste du groupe Queen, a récemment soutenu une thèse de doctorat portant sur la lumière zodiacale, pour laquelle l'Imperial College de Londres lui a décerné le grade de docteur de philosophie en astrophysique appliquée. Qui a dit que le cerveau gauche et le cerveau droit étaient mutuellement exclusifs ? Vous pourrez observer la lumière zodiacale à l'ouest au cours des deux dernières semaines de mars, environ 90 minutes après le coucher du soleil. La pleine lune sera alors passée, laissant place à un ciel bien sombre en début de soirée. Bien des gens ne remarquent pas la lumière zodiacale, croyant qu'il s'agit simplement du crépuscule qui se prolonge. Mais lorsque vous aurez vu une seule fois ce grand triangle faiblement lumineux qui émerge de l'horizon, il restera gravé à jamais dans votre mémoire. Étoiles et planètesAu début du mois, Vénus domine encore le ciel en première partie de soirée. Mais cette situation avantageuse prendra bientôt fin : à compter de la troisième semaine de mars, l'éclatante planète n'apparaît plus que dans les lueurs du coucher du Soleil, et quelques jours plus tard, elle y disparaît complètement. Vénus prend toutefois part à une dernier tableau céleste : le 1er mars, on la retrouve entre le croissant lunaire et l'horizon — un spectacle magique dans un ciel où s'éteignent les dernières couleurs du crépuscule. Pendant ce temps, Saturne repasse officiellement dans le ciel du soir. La planète aux anneaux, visible sous les étoiles de la constellation du Lion, sera à l'opposition le 8 mars. Cela signifie entre autres qu'elle sera visible toute la nuit, se levant au coucher du soleil pour se coucher au lever du jour. À l'heure actuelle, les anneaux de Saturne nous apparaissent presque exactement par la tranche, ce qui les rend plus difficiles à distinguer. Cette situation se reproduit à tous les 15 ans environ. Lorsque Galilée a observé Saturne pour la première fois en 1610, les anneaux étaient beaucoup plus inclinés : dans son télescope primitif, la planète lui semblait affublée de drôles de protubérances, semblables à des oreilles ! Ah ! Si Galilée avait pu admirer Saturne dans un instrument moderne… Voilà en fait quelque chose que vous aurez l'opportunité de faire au cours des prochains mois. Afin de connaître la prochaine occasion qui vous sera offerte d'observer Saturne, consultez le calendrier des soirées publiques d'observation organisées par le Planétarium de Montréal et divers groupes d'astronomes amateurs dans le cadre de l'Année mondiale de l'astronomie, sur le site astronomie2009.ca. Quant aux constellations hivernales, le déplacement de la Terre autour du Soleil les entraîne inexorablement vers l'ouest. Vers la fin de mars, le Lion, la Vierge, l'Hydre et le Corbeau culminent au sud, tandis qu'Orion, les Hyades et les Pléiades s'approchent de l'horizon ouest : profitez-en pendant qu'il en est encore temps… Bonnes observations ! | ||
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| Les « 100 heures d'astronomie » auront lieu du 2 au 5 avril 2009. Une opération sans précédent qui se déroulera simultanément et en continu tout autour du globe terrestre. Son objectif est de permettre au plus grand nombre de personnes de découvrir les merveilles du ciel.
L'Année mondiale de l'astronomie va connaître un sommet, du jeudi 2 au dimanche 5 avril 2009, avec les « 100 heures d'astronomie ». Ce projet-phare se déroulera simultanément sur des milliers de sites dans le monde entier où des astronomes professionnels mais aussi amateurs et des animateurs de centres scientifiques feront partager leur passion pour l'astronomie. Il s'agit du plus grand rassemblement astronomique jamais organisé à l'échelle mondiale.
Partout, de très nombreuses activités seront proposées, pendant 4 jours et 4 nuits, dans une trentaine de sites isolés où la pollution lumineuse est réduite mais aussi au cœur même des villes. Il sera possible, si la météo le permet, d'observer avec des instruments le ciel diurne ou nocturne, en particulier les paysages de la Lune (au voisinage de son premier quartier, période où l'on observe les plus beaux cratères) et la planète Saturne. Simultanément sont organisées des rencontres avec des astrophysiciens et des astronomes amateurs, des visites d'expositions, des conférences thématiques, des événements artistiques, etc. Pour tous les visiteurs, ce sera l'opportunité de découvrir des objets célestes et d'appréhender les merveilles du cosmos. |
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Le but de la mission Kepler est de scruter une partie de l'espace pendant au moins trois ans et demi, à la recherche de planètes rocheuses semblables à la nôtre. Le vaisseau spatial visera un secteur riche en étoiles comme notre Soleil, observant une diminution de la luminosité des étoiles lorsque des planètes se glissent dans l'espace entre.
"Kepler est un composant critique dans les larges efforts de la NASA pour au bout du compte trouver et étudier des planètes où les conditions comme la Terre peuvent être présentes," commente Jon Morse, le directeur de la Division d'Astrophysique au siège de la NASA à Washington. "Le recensement planétaires de Kepler sera très important pour comprendre la fréquence des planètes de taille de la Terre dans notre galaxie et prévoir de futures missions qui détectent directement et caractérisent de tels mondes autour d'étoiles voisines".
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