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1月30日 La Voie Lactée entrera en collision plus tôt que prévuPlus massive, plus rapide et plus susceptible d’entrer en collision avec notre voisine Andromède, l’aspect de notre galaxie la Voie Lactée vient d’être révisé par une équipe d’astronomes du Harvard-Smithsonian Center for Astrophysics. Difficile est d’établir avec précision l’aspect de notre propre galaxie, car il faudrait s’en éloigner suffisamment pour en avoir une vue d’ensemble. Néanmoins, nous savons depuis quelques décennies qu’elle est une galaxie spirale et plus récemment, qu’elle est une spirale barrée.
Vue d'artiste de la Voie Lactée corrigée - Crédit: Robert Hurt, IPAC; Mark Reid, CfA, NRAO/AUI/NSF Aidés de puissants radiotélescopes, les antennes VLBA, les chercheurs ont découvert que la Voie Lactée présente une vitesse de rotation bien supérieure à ce que nous aurions cru. En effet, la vitesse de notre galaxie s’est vue corrigée avec une hausse de plus de 150 000 km/h, atteignant près d’un million de km/h.
Répartition des radiotélescopes du réseau VLBA - Crédit: National Radio Astronomy Observatory Mark Reid, l’un des astronomes à l’origine de cette découverte nous rappelle qu’une telle vitesse implique que la Voie Lactée est beaucoup plus massive que prévu. Elle serait en fait 50 % plus massive, soit 3000 milliards de masses solaires. Une masse aussi imposante affecte l’attraction gravitationnelle de notre galaxie et rehausse le potentiel de collisions avec d’autres galaxies. En ce moment même, les galaxies naines du Sagittaire et du Grand Chien sont en collision avec la Voie Lactée, mais leurs petites tailles n’affectent que très partiellement l’ensemble de notre galaxie. Il n’en sera pas de même lorsque la galaxie d’Andromède entrera en collision avec nous d’ici 3 milliards d’années. C’est en 1838 que fut mesuré pour la première fois, la distance d’une étoile, permettant ainsi de cartographier notre galaxie. Les instruments et la technologie d’aujourd’hui nous permettent de poursuivre cette cartographie avec une précision 10 000 fois supérieure. Attachez votre ceinture, car la collision est inévitable! Source: Universe Today, Science News 1月24日 Qui a inventé le télescope?
Contrairement à la croyance populaire, Galilée n'a pas inventé le télescope. Il l'a utilisé pour la première fois en décembre 1609 pour observer la Lune -d'où le fait que, 400 ans plus tard, 2009 ait été décrétée Année internationale de l'astronomie. Mais l'année précédente, en octobre 1608, un nommé Hans Lipperhey, aux Pays-Bas, avait déposé une demande de brevet pour un outil composé de deux lentilles à l'intérieur d'un tube, permettant « comme par magie » de voir des objets situés à de très grandes distances. Sa demande de brevet a été refusée, les autorités alléguant... que ce n'était pas une nouveauté! 1月18日 LE CATALOGUE DE MESSIERLE CATALOGUE DE MESSIER
Découvrez l'actualité !
Heureusement pour nous, le Catalogue de Messier devint fameux pour une raison beaucoup plus noble, à savoir la réalisation de la collection des plus beaux objets du ciel, comprenant des nébuleuses, des amas d'étoiles et , des galaxies. Ce fut l'une des premières étapes majeures dans l'histoire de la découverte des objets du ciel profond , dont il présentait la liste la plus complète et la plus fiable: à l'origine quatre objets seulement étaient manquants du fait d'erreurs dans la réduction des coordonnées, mais qui furent rétablies par la suite. Les versions actuelles du Catalogue comprennent habituellement les additions ultérieures des objets observés par Charles Messier et son collègue et ami, Pierre Méchain, mais non portés dans la liste initiale. L'étude de ces objets par les astronomes a été, et est encore de nos jours, une source d'importantes et incroyables découvertes telles que le cycle de vie des étoiles, la réalité des galaxies "univers îles" indépendants et l'évaluation de l'âge de l'univers. Le but de ces pages Web est de fournir un guide complet des 110 objets reconnus comme constituant le Catalogue Messier standard. Plus généralement, nous souhaiterions susciter de l'intérêt pour l'astronomie, le ciel nocturne et au delà pour l'univers, puis encourager un certain sens du merveilleux et de la découverte. Nous espérons aussi que ces pages seront utiles en tant que référence pour l'astronome amateur. Chaque objet est présenté avec son image et une courte description; en cliquant sur l'image on obtient une version agrandie. En plus des images nous donnons quelques renseignements chiffrés sur ces objets, tels que leur position (Ascension Droite en heures et minutes [h:m], Déclinaison en degrés et minutes [deg:m], la Magnitude visuelle apparente [mag], le diamètre angulaire apparent en minutes d'arc [arc min], et la distance approximative en milliers d'années-lumière (kilo-années lumière) [kilo-al]. (Bien noter que la virgule décimale utilisée pour les distances n'est pas représentative de la précision ; voir ici les explications sur les termes utilisés). On a également ajouté des images des constellations qui montrent des objets de Messier et du NGC (New General Catalog) jusqu'à la 12ème magnitude. Notre base de données "Messier" est entièrement conforme au HTML 2.0 et évolue régulièrement vers HTML 3. De manière à bénéficier de tout l'avantage de ce niveau HTML, nous recommandons, pour visualiser ces pages, d'utiliser les plus récentes versions de Netscape (2.01 ou 3.x), IBM's OS/2 WebExplorer (1.03, 1.1X, or 1.2), ou autre "browser" compatible HTML 3. Cependant, tout au moins pour le moment, nous nous en tenons à un strict respect du standard HTML et n'envisageons pas d'utiliser les particularités de certains "browsers" tels que les "frames" de Netscape, par exemple. Nous essayons de plus de rendre ces pages attrayantes (ou au moins lisibles) même avec des "navigateurs" moins performants tels que Mosaic (ou encore Lynx) ; N'hésitez pas à nous signaler si votre "navigateur" présente des problèmes ! Nous remercions tous ceux qui ont manifesté de l'intérêt pour ces pages, et nous ont contactés par e-mail avec suggestions et corrections. D'autres ont influencé par leur contribution ce que les pages sont aujourd'hui. Nous espérons nous rapprocher encore plus du maximum possible avec une information en profondeur comprenant la description des objets, les techniques de recherche en sautant d'une étoile à l'autre (star-hop), avec de petits instruments, et bien plus encore. Si vous souhaitez nous aider à améliorer notre base de données, veuillez consulter le fichier demande d'information qui contient les données demandant à être confirmées, précisées ou complétées. Ces pages ont été créées, avec l'aide de nombreux volontaires, par Guy McArthur, Mark Elowitz, Hartmut Frommert et Christine Kronberg. Hartmut Frommert < spider@seds.org> est en charge de la maintenance de ce service et responsable de son contenu (y compris des erreurs). Si vous avez quelque chose à apporter, ou si vous détectez des erreurs, merci de m'adresser un e-mail. Tout apport constructif sera très apprécié ! Phénomènes solaires
Apprenez-en davantage au sujet des aurores... lisez Aurores boréales de Ken Tapping. Le Soleil émet en permanence un flux soutenu de particules chargées électriquement. Quand ce « vent solaire » atteint la Terre, le champ magnétique de la planète capte ces particules, qui entrent en collision avec les couches de la haute atmosphère, les transformant en véritables tubes au néon. Les aurores boréales et australes s'observent le plus souvent près des pôles, car le champ magnétique terrestre canalise une plus grande quantité de particules chargées vers ces régions. Aux latitudes plus basses, les aurores boréales se manifestent davantage quand l'activité du Soleil augmente. Le Soleil Vieux d'environ 4,6 milliards d'années, le Soleil est presque arrivé à la moitié de sa vie. Il passera ses dernières années sous la forme d'une géante rouge dont la circonférence dépassera l'orbite de Vénus au terme de son expansion. Par la suite, l'étoile éjectera une partie de la matière qui la compose dans l'espace et le reste s'effondrera pour donner une naine blanche de la taille de la Terre, mais n'ayant plus que la moitié de la masse du Soleil actuel. Ensuite, le Soleil se refroidira lentement et s'éteindra pour devenir invisible dans le noir. Les outils de l'astronomeLe spectre électromagnétique, une fenêtre sur l'Univers Les astronomes exploitent le rayonnement électromagnétique détecté par différents types de télescopes pour étudier la position, la composition, la température, le mouvement et les propriétés magnétiques des objets célestes. Le rayonnement électromagnétique se propage dans l'espace sous forme d'ondes voyageant à la vitesse de la lumière (299 792 km/sec). Il existe plusieurs types d'ondes électromagnétiquesqui vont des ondes radio de très basses fréquences aux rayons gamma de hautes fréquences en passant par le rayonnement infrarouge, la lumière visible et les rayons X.Ensemble, ces longueurs d'onde forment le spectre électromagnétique. Toute ondeélectromagnétique se caractérise par sa fréquence et sa longueur d'onde, qui sont inversement proportionnelles, c'est à dire que plus sa fréquence est élevée, plus sa longueur d'onde est faible.
L'astronomie au gré des saisons Pour plus d'information sur notre univers jetez un coup d'oeil aux articles hebdomadaires tirés de l' Astronomie au gré des saisons du CNRC. Les télescopes, outils essentiels de l'astronome Les objets tels que les planètes, les étoiles, les nébuleuses gazeuses et les galaxies lointaines n'ont pas le même aspect selon la région du spectre où on les « observe » parce que divers types de rayonnement réagissent différemment à la température et à la composition chimique des objets. Le simple fait qu'il soit possible de détecter un objet à une certaine longueur d'onde représente un indice intéressant pour l'astronome, par exemple, s'il fait froid ou chaud.
Les télescopes optiques réflecteurs et réfracteurs
La réfraction est la déviation d'un rayon de lumière. Les télescopes réfracteurs comportent une série de lentilles servant à capter la lumière visible. Comme la construction d'un télescope de grande taille équipé d'un miroir est plus facile que celle d'un instrument muni de lentilles, la majorité des télescopes en service à l'heure actuelle sont des réflecteurs. Les télescopes réflecteurs comportent un miroir primaire concave placé à leur extrémité inférieure et généralement de forme parabolique. Ce miroir réfléchit la lumière en provenance de l'objet observé en la concentrant sur un point focal. Dans de nombreux cas, la lumière est ensuite interceptée par un miroir plus petit; celui ci la réfléchit à son tour vers un orifice pratiqué dans le miroir primaire, derrière lequel on peut placer un instrument (caméra ou spectrographe) servant à l'analyse; grâce à ce dispositif, on évite d'avoir à placer les instruments à une certaine hauteur au dessus du miroir primaire. Les astronomes se servent à la fois des radiotélescopes et des télescopes optiques pour tracer un portrait aussi complet que possible d'une région donnée de l'espace. Les radiotélescopes, des capteurs de rayonnement invisible Tous les objets qu'on observe dans l'espace émettent des ondes radio qui peuvent être captées par un radiotélescope. Une antenne de radiotélescope est une large soucoupe métallique incurvée qui ressemble à une antenne parabolique de télévision; elle capte les ondes radio et les reflète en direction d'un point focal situé au dessus de son centre. Un récepteur situé à cet endroit les convertit en un signal électrique qui est ensuite traité par un ordinateur. Contrairement aux télescopes optiques, les radiotélescopes permettent de « voir » à travers les nuages de poussière. Il existe deux types de radiotélescopes : à antenne simple ou à antennes multiples (interféromètre). Pour créer une image, on effectue un balayage du ciel à l'aide d'un instrument à antenne simple, ou bien on pointe un groupe de télescopes vers une source d'émissions radio, puis on les laisse parcourir cette région sous l'effet de la rotation de la Terre. Ce mouvement génère une séquence de signaux en provenance des différentes parties de la source, dont l'ordinateur peut ainsi produire une image. Les installations du Conseil national de recherches du Canada Le Conseil national de recherches du Canada (CNRC) met des télescopes à la disposition des astronomes du pays et de leurs étudiants pour leurs recherches. Les plus gros instruments appartiennent à des groupes internationaux et sont situés dans les meilleurs sites des hémisphères Nord (à 4 200 m d'altitude sur le Mauna Kea, à Hawaï) et Sud (à 2 700 m sur le Cerro Pachón, au Chili), qui offrent plus de 300 nuits claires par an. Le CNRC exploite également des radiotélescopes et des télescopes optiques dans ses installations de Colombie-Britannique, qui sont ouvertes aux visiteurs. L'Institut Herzberg d'astrophysique du CNRC conçoit et construit ces instruments perfectionnés et crée les logiciels qui leur permettent de détecter les signaux en provenance des régions les plus lointaines de l'Univers. L'accès à ces télescopes donne lieu à une certaine concurrence entre les astronomes; ceux-ci ne peuvent passer que quelques nuits d'observation (ou quarts) par année à l'une ou l'autre des installations, et ils consacrent la plus grande partie de leur temps de recherche à analyser les données recueillies pendant ces quelques nuits.
Un télescope optique est situé dans chacun des deux hémisphères, ce qui permet aux astronomes d'étudier l'ensemble du ciel. Gemini-Nord est à Mauna Kea (Hawaï) et Gemini-Sud à Cerro Pachón (Chili). Ces télescopes sont conçus pour donner des images d'une précision remarquable. Le Canada fournit un équipement perfectionné grâce auquel les utilisateurs de Gemini pourront faire nombre de découvertes scientifiques. Télescope Canada-France-Hawaï (TCFH) de 3,6 m de diamètre
Télescopes de l'Observatoire fédéral d'astrophysique (OFA)
Le télescope McKellar de 1,2 m (1962) sert à l'analyse précise des propriétés des étoiles; il a également servi à mettre au point les méthodes de recherche de planètes autour des étoiles proches.
Dans la comète Hale-Bopp (1997), les astronomes travaillant au TJCM ont découvert des molécules complexes qui n'avaient jamais été détectées dans une comète auparavant.
Le radiotélescope de 26 m de diamètre peut fonctionner seul, par exemple pour l'étude des pulsars; le plus souvent, cependant, on s'en sert conjointement avec le télescope à synthèse d'ouverture pour effectuer une cartographie plus précise de la Voie Lactée. Depuis 1946, un petit radiotélescope enregistre tous les jours le rayonnement radio émis par le Soleil. Ces données permettent aux astronomes du monde entier d'étudier, par exemple, les effets des interactions Soleil-Terre (changements climatiques à long terme), ou bien de prévoir les perturbations causées par les tempêtes solaires sur les communications et le transport d'électricité. Mouvement des objets célestesDans l'Univers, tout est constamment en mouvement. Les astres errants L'astronomie au gré des saisons Pour plus d'information sur les planètes, lunes et étoiles, jetez un coup d'oeil aux articles hebdomadaires tirés de l' Astronomie au gré des saisons, du CNRC. Parmi les neuf planètes du système solaire, Mercure, Vénus, Mars, Jupiter et Saturne sont les cinq qui sont visibles à l'oeil nu; la luminosité de toutes ces planètes est au moins aussi forte que celle des étoiles de première magnitude, et elles sont souvent beaucoup plus brillantes que celles-ci. On peut voir Uranus et Neptune avec une bonne paire de jumelles. Seule l'observation de Pluton nécessite l'utilisation d'un télescope de 15 cm ou plus. On aperçoit rarement la planète Mercure, qui n'est visible que quelques semaines par année parce que son orbite est très petite de sorte qu'elle est toujours près du Soleil. Cycle de la Lune
Les étoiles bougent-elles? Au pôle Nord, les étoiles paraissent toutes effectuer d'immenses cercles autour de Polaris. Jamais elles ne se lèvent ni se couchent. On dit qu'elles sont circumpolaires. Bien que visibles l'année entière, ces étoiles changent de position en fonction de la saison et de l'heure. La situation est fort différente à l'équateur. En effet, l'étoile Polaire frôle l'horizon. Les autres astres gravitent toujours autour d'elle, mais on les voit se lever à l'est et se coucher à l'ouest. Au Canada, les gens assistent à un mélange de ces deux extrêmes à peu près partout. Ils voient les étoiles circumpolaires au nord et des étoiles se lever et se coucher dans les autres parties du ciel. En d'autres termes, les étoiles visibles à l'est, au sud et à l'ouest varient avec la saison de l'année et le moment de la nuit. Celles au nord, en revanche, demeurent les mêmes puisqu'elles sont circumpolaires. Seule leur position dans le ciel change d'une saison et d'une heure à l'autre, la nuit.
Pourquoi les étoiles changent-elle d'une saison à l'autre? Servez-vous du planisphère sur ce site pour identifier les étoiles et les constellations visibles à différents moments de l'année au Canada. Les comètes Lorsqu'une comète s'approche de l'intérieur du système solaire, la chaleur du Soleil vaporise (sublime) la glace dont elle est constituée; il se forme donc un immense nuage de gaz et de poussière qui est repoussé dans l'espace, où il prend l'aspect bien connu d'une queue cométaire. En fait, il existe deux queues, une blanche formée de poussière et une bleue faite de plasma, qui sont toujours orientées en direction opposée au Soleil.
Le système solaireLe système solaireLe système solaire s'est formé il y a environ 4,5 milliards d'années, lorsqu'un énorme nuage de gaz et de poussières cosmiques s'est effondré en formant un disque de matières retombant sur lui-même. Le milieu a formé le Soleil, et la plus grande partie du reste, les planètes. Au début, les planètes se composaient du même mélange de solides, de liquides et de gaz. Cependant, la chaleur dégagée par le Soleil a fait disparaître la plupart des matériaux volatils des planètes intérieures, Mercure, Vénus, la Terre et Mars. Les planètes extérieures, Jupiter, Saturne, Uranus et Neptune,étaient assez éloignées du Soleil pour garder tous leurs matériaux. C'est pourquoi les planètes intérieures sont rocailleuses, alors que l'on appelle les planètes extérieures des « géantes gazeuses ». Chaque élément de ce système a des caractéristiques et une histoire bien à lui. Le Soleil L'astronomie au gré des saisons : Pour plus d'information sur le le système solaire, jetez un coup d'oeil aux articles hebdomadaires tirés de l' Astronomie au gré des saisons, du CNRC. Vieux d'environ 4,6 milliards d'années, le Soleil est presque arrivé
à la moitié de sa vie. Il passera ses dernières années sous la forme
d'une géante rouge dont la circonférence dépassera l'orbite de Vénus au
terme de son expansion. Par la suite, l'étoile éjectera une partie de
la matière qui la compose dans l'espace et le reste s'effondrera pour
donner une naine blanche de la taille de la Terre, mais n'ayant plus
que la moitié de la masse du Soleil actuel. Ensuite, le Soleil se
refroidira lentement et s'éteindra pour devenir invisible dans le noir.
Vénus La Lune Parfois, la chance nous fait observer une éclipse solaire ou lunaire dans laquelle la Lune joue un rôle important. À cause des marées, la Lune s'éloigne de 3,8 cm de la Terre chaque année. La Lune a reçu son premier visiteur humain le 20 juillet 1969, lorsque l'astronaute Neil Armstrong y a fait son « petit pas ». Mars
Mars possède le plus haut volcan connu du système solaire. Le mont Olympus a approximativement trois fois la hauteur du mont Everest. L'exploration de cette planète par des sondes télécommandées nous dira bientôt si la jumelle de la Terre a déjà abrité et abrite encore de l'eau ou de la vie. Jupiter La Grande Tache rouge est un ouragan gigantesque, assez vaste pour avaler deux planètes comme la nôtre. Il souffle depuis plus de trois siècles. Jupiter met un peu moins de 12 ans pour faire le tour du Soleil. La planète passe donc environ un an dans chaque signe du zodiaque, de sorte qu'elle est assez facile à repérer dans le ciel. Saturne Saturne est la plus plate et la moins dense des planètes. Elle flotterait sur l'eau si on trouvait une baignoire assez vaste pour l'y plonger. Uranus Alors que la plupart des autres planètes tournent autour d'un axe perpendiculaire à l'écliptique (le plan du système solaire), l'axe d'Uranus est parallèle à ce plan, si bien que la planète paraît reposer sur le dos. Neptune Neptune connaît quelques-unes des tempêtes les plus violentes du système solaire. Les vents y soufflent souvent à la vitesse de 2 000 km/h. À l'instar de la Grande Tache rouge de Jupiter, la Grande Tache sombre de Neptune est une énorme tempête du diamètre de la Terre. Pluton Sedna Explore le ciel nocturneDéplace la souris sur le cherche-étoiles et clique sur une constellation ou une étoile clignotante pour obtenir plus d'information à son sujet. Peux-tu trouver 25 constellations?Constellations visibles au Canada Déplace la souris sur la carte et clique sur une constellation pour en apprendre plus à son sujet. > L'Aigle Qu'est-ce qu'un cherche-étoiles ? Le cherche-étoiles se compose d'une carte du ciel
et d'une visionneuse. Construis le tien dès maintenant en suivant les
instructions données sur cette page.
![]() L'astronomie au gré des saisons > Pour de plus amples information au sujet des constellations, lis la chronique hebdomadaire de Ken Tapping! Astronomie et espaceNotre vaste UniversNotre vaste Univers À quelle distance de la Terre les corps célestes se trouvent-ils? Les astronomes s'efforcent de répondre aux questions intrigantes sur l'Univers et les corps célestes. En effet, les enfants comme les adultes se demandent comment est né l'Univers et à quelle distance de nous se trouvent les étoiles. Au tout début, l'Univers était très petit, très dense et extrêmement chaud. La température était trop élevée pour qu'existent les éléments. Éventuellement, la température s'est mise à baisser suffisamment pour permettre aux atomes de se former. Le premier de tous, le plus simple, a été l'hydrogène. Ensuite sont nées les galaxies puis les premières étoiles. L'astronomie au gré des saisons : Pour plus d'information sur notre univers jetez au coup d'oeil aux articles hebdomadaires tirés de l'Astronomie au gré des saisons, du CNRC. S'appuyant sur des modèles mathématiques, en 1916, Albert Einstein prédit que l'Univers n'avait pas terminé son expansion, bien qu'il ait lui-même de la difficulté à le croire. Les observations de Vesta Slipher et d'Edwin Hubble confirmèrent par la suite qu'il avait vu juste. De cette découverte naquit la notion qu'à un certain moment dans l'histoire, l'Univers était entièrement contenu en un lieu et que son expansion a débuté il y a 12 à 15 milliards d'années. On appelle cet événement le « Big Bang ». L'expansion de l'Univers se poursuit encore aujourd'hui – les galaxies les plus lointaines s'éloignant de nous, chassées par ce mouvement qui les pousse vers l'extérieur. À quelle distance de la Terre les corps célestes se trouvent-ils? Lorsqu'on regarde le ciel à l'oeil nu, avec des jumelles ou au moyen d'un télescope, ce qu'on voit est en réalité le passé, car la lumière des astres lointains met beaucoup de temps à parvenir jusqu'à nous, même à la vitesse de 299 792 km/s. Comme la Lune se trouve à environ 400 000 km de la Terre, la lumière qui s'y réfléchit met moins de deux secondes pour nous atteindre. Il faut 8 1/3 minutes aux rayons du soleil pour nous éclairer, tandis que la lumière de l'étoile la plus proche prend 4 1/3 ans avant de rejoindre notre planète et que la lumière de la galaxie la plus près de nous voyage 150 000 ans.
Bon nombre d'observations sur les galaxies laissent les astronomes perplexes. Comment ont-elles vu le jour dans la matière issue du Big Bang? Pourquoi ne sont-elles pas uniformément réparties dans le ciel? Sont-elles identiques à ce qu'elles étaient le jour de leur naissance, il y a des milliards d'années? Pourquoi ne voit-on que 10 % de la matière qu'on sait être présente dans les galaxies? Tourisme spatial Quand elles arrivent à court de combustible, les étoiles les plus massives meurent et laissent à leur place, croit-on, un trou noir, c'est-à-dire un objet si dense et si massif que la force gravitationnelle qui en émane interdit à toute matière, à la lumière elle-même de s'en échapper. Il se peut que ces trous noirs précèdent les trous noirs encore plus massifs qui occupent le centre des galaxies. On doit à des astronomes canadiens la première preuve que de petits trous noirs existent bel et bien dans notre galaxie, la Voie Lactée, et les nuages de Magellan voisins. Les astronomes ont effectué cette découverte en étudiant les étoiles qui émettent une grande quantité de rayons X. On trouve des trous noirs super massifs au centre de maintes galaxies. Leur masse équivaut à celle du soleil multipliée par quelques millions à plusieurs milliards. En 1987, un astronome canadien obtint la preuve qu'il y avait un trou noir massif au coeur de la galaxie d'Andromède. L'existence même des trous noirs fascine les astronomes, car elle pourrait nous aider à comprendre plusieurs étranges phénomènes observés dans l'Univers. S'ils sont « noirs », au sens où ils n'émettent aucune lumière, comment les astronomes parviennent-ils à les détecter, direz-vous. Ces derniers utilisent des appareils comme le spectrographe pour étudier le mouvement de plus en plus rapide de la matière quand un trou noir s'apprête à l'avaler. Combien y a-t-il d'étoiles?
Ce projet de dénombrement des étoiles, à la fois important et facile à réaliser, s’inscrit dans le cadre d’une étude scientifique internationale visant à déterminer la qualité optique du ciel nocturne et contribue à évaluer l’ampleur de la pollution atmosphérique/lumineuse à l’échelle nationale et mondiale. De plus, ce projet permettra de mesurer la quantité d’énergie qui est gaspillée en raison de pratiques d’éclairage inappropriées. Les enseignants, les élèves, les organismes jeunesse (c.-à-d., les Louvetaux, les Scouts, les Guides, etc.), les astronomes amateurs, les organismes scientifiques et environnementaux et toutes les autres personnes qui le souhaitent sont invités à participer au projet. Tourisme spatial, rêve ou réalité? |
Voici ce qui ne s’est pas passé le 10 septembre 2008. Lorsqu’ils ont mis sous tension le plus grand et le plus puissant des collisionneurs de particules du monde près de Genève, en Suisse, les scientifiques du CERN n’ont pas déclenché la formation d’un mini trou noir. Et ce trou noir n’a pas commencé à aspirer rapidement tout ce qui l’environnait, de plus en plus vite, jusqu’à ce qu’il finisse par engloutir toute la planète. Et voici pourquoi.
Bien sûr, puisque vous êtes encore vivant pour lire cet article aujourd’hui, vous savez déjà tout ça. Pour l’heure, l’accélérateur, un anneau de 27 kilomètres de diamètre appelé LHC, acronyme anglophone de « Grand Collisionneur d’Hadrons », est hors-service pour plusieurs mois, car il a besoin de réparations. Mais une fois que cette machine immensément puissante se rallumera, y’a-t-il une chance pour qu’elle déclenche la fin du monde ?
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Comme aurait pu le dire Mark Twain, les rapports sur la possible destruction de la Terre ont été largement exagérés.
« Il n’y a jamais eu le moindre danger à cause de l’accélérateur, mais ça n’empêchera pas certaines personnes de spéculer sur le fait qu’il puisse y en avoir ! » se résigne Robert Johnson, physicien à l’institut Santa Cruz pour la physique des particules et membre de l’équipe scientifique du télescope gamma Fermi lancé en juin dernier pour étudier de nombreux phénomènes, dont de possibles évaporations de trous noirs.
Il y a en fait plusieurs raisons pour lesquelles la fin du monde n’a pas eu lieu le 10 septembre 2008, et aussi pour lesquelles le LHC n’est pas capable de déclencher de telles calamités. Vous les découvrirez dans la suite de ce dossier en cliquant sur les articles ci-dessous.
Les articles de ce dossier | ||||||||
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Si chaque image raconte une histoire, il y aurait de quoi écrire un roman avec celle-ci. L’obturateur de l’appareil photo qui a pris cette image est resté ouvert 6 mois. Cette photographie a donc gardé la trace de tout ce qui s’est passé au même endroit entre le 17 décembre 2007 et le 21 juin 2008. Appelée solarigraphe, cette remarquable image a été prise avec un sténopé, un appareil photo rudimentaire formé d’une canette alignée avec un morceau de papier photographique. C’est le pont suspendu de Clifton, jeté au-dessus des gorges de l’Avon à Bristol, en Angleterre, qui est visible au premier plan. Au-dessus, le Soleil a laissé les traces lumineuses de son parcours quotidien dans le ciel. La couverture nuageuse a de temps à autre oblitéré de taches sombres la course du Soleil. En décembre, les trajectoires dessinées par le Soleil sont courtes, ce qui correspond à la période proche du solstice d’hiver dans l’hémisphère nord. Elles s’allongent et remontent peu à peu dans le ciel pour culminer au solstice d’été, le 21 juin.

Les astronomes sont toujours à la recherche de nouvelles planètes et les choses avancent rapidement.
Photothèque Le Soleil
![]() | Jean-François Cliche |
(Québec) Il y a 400 ans, en 1609, une idée saugrenue frappa l'un des plus brillants esprits de son temps. Pourquoi ne pas utiliser ce gadget dernier cri employé par les marins, le télescope, pour observer les étoiles? se demanda le savant italien Galilée. Pour un flash, c'en fut tout un, mais parions qu'à l'instant où il leva sa lunette vers les étoiles, le génie se posa la même question que tous ses semblables : sommes-nous seuls?
L'année 2009 a été sacrée Année internationale de l'astronomie pour souligner le quadruple centenaire de la lunette astronomique, ce qui serait déjà une belle occasion de faire le point sur cette grande question. Mais le hasard, qui fait bien les choses quand il s'en donne la peine, a voulu que cet anniversaire tombe en pleine effervescence, à un moment où le début de l'ombre d'une réponse n'apparaît plus si lointain.
«Quelqu'un qui est dans la phase active de sa vie présentement a des bonnes chances de voir, un jour, l'annonce qu'on a détecté une (planète comparable à la Terre) quelque part et qu'il y a des évidences de vie à sa surface. Ce qui est quand même assez fascinant, quand on y pense», avance René Doyon, directeur de l'Observatoire du Mont-Mégantic et astrophysicien de l'Université de Montréal (UdM) spécialisé dans la recherche d'exoplanètes - soit ces planètes situées hors du système solaire.
Évidemment, on n'en est pas encore là. À l'heure actuelle, les astronomes en sont encore à l'étape de chercher de nouvelles planètes. Mais les choses avancent à une vitesse impressionnante.
Les exoplanètes
La toute première exoplanète a été découverte somme toute récemment, en 1995.
Or, on n'en connaît maintenant pas moins de 330, et le meilleur reste à venir. La France a lancé fin 2006 un satellite nommé COROT consacré exclusivement à la recherche d'exoplanètes, et la NASA, qui devrait en envoyer un autre dans l'espace en mars prochain, prévoit que son appareil, Kepler, sera capable de repérer des objets plus petits que la Terre.
En ce moment, la plupart des planètes que nous connaissons sont très grosses - souvent de la taille de Jupiter, qui a 318 fois la masse de la Terre - et généralement proches de leur étoile, à cause de nos méthodes de détection. Les principales consistent en effet, grosso modo, à observer une étoile jusqu'à ce qu'une planète passe devant, ou à mesurer les infimes oscillations qu'une planète imprime sur son étoile en tournant autour. Dans les deux cas, cependant, la planète doit avoir complété à peu près un tour pour que l'on puisse la déceler, ce qui peut prendre beaucoup de temps pour les corps orbitant loin de leur étoile, dit
M. Doyon. En appliquant ces méthodes à notre système solaire, par exemple, il faudrait attendre deux ans avant de deviner la présence de Mars, 12 ans pour Jupiter, 29 pour Saturne et 84 pour Uranus.
«C'est pour cette raison qu'il faut essayer de prendre des images directes des systèmes planétaires», dit notre astronome. Mais cela prend des instruments d'une sensibilité inouïe.
N'empêche, en juin dernier, une équipe de l'Université Notre-Dame, en Indiana, a annoncé la découverte de la plus petite planète connue jusqu'à présent, la dénommée «MOA-2007-BLG-192-L b», qui ne pèse que 3,3 fois plus que la Terre. «Et déjà, dit M. Doyon, on commence à avoir des statistiques sur les planètes de faible masse, qui semblent montrer qu'elles sont plus abondantes» que les géantes que nous trouvons habituellement.
Le jour où l'on trouvera une planète semblable à la nôtre, située dans la «zone habitable» de son étoile - c'est-à-dire là où il peut y avoir de l'eau liquide - n'est donc plus aussi loin qu'on l'a déjà cru. «Peut-être aussi tôt que 2013-2014», dit M. Doyon.
À ce moment, la recherche d'une vie extraterrestre, ne serait-ce qu'unicellulaire, prendra une tournure nouvelle, bien que l'entreprise soit déjà commencée.
Robert Lamontagne, directeur exécutif de l'Observatoire du Mont-Mégantic, en fait d'ailleurs sa spécialité.
Plusieurs signes, dit-il, peuvent trahir la présence de la vie sur une exoplanète. L'oxygène en serait un bon, puisqu'il s'agit d'un élément très réactif qui s'allie naturellement à toutes sortes de composés. Pour qu'un atmopshère contienne de bonnes quantités d'oxygène, il faut donc une source, comme les plantes.
«Le méthane serait un bon signe aussi», poursuit M. Lamontagne, parce qu'on croit que l'eau et le méthane ont joué un grand rôle dans la chimie terrestre juste avant l'apparition de la vie. Ce gaz est aussi un déchet courant des bactéries vivant en l'absence d'oxygène.
«Mais il faut se méfier, parce qu'on a trouvé du méthane sur des planètes où la vie n'existe pas, comme Jupiter et Saturne. Mais si le méthane est couplé avec de l'eau et/ou de l'oxygène, alors là, ça commencerait à converger vers le fait qu'il y a probablement une activité biologique.»
La découverte de méthane dans certaines régions de Mars en 2004 avait d'ailleurs ramené sur le tapis la question de la vie sur la Planète Rouge, mais le New Scientist avertissait en janvier de l'année suivante qu'on ignorait si ce méthane avait une origine biologique, géologique ou spatiale. Cet épisode avait tout de même rappelé que la vie extraterrestre pourrait être plus proche de nous qu'on le croit...

Ce prototype du futur 4X4 lunaire de la Nasa est doté d'un moteur électrique. Muni de six paires de roues, il peut se déplacer dans tous les sens, même latéralement comme un crabe.
Photo: AP
Agence France-Presse |
Un des prototypes du futur 4X4 lunaire de la Nasa participera au défilé d'investiture du président élu Barack Obama le 20 janvier, a annoncé vendredi l'agence spatiale américaine.
De la taille d'une grosse camionnette, entièrement pressurisé, équipé de couchettes et de sanitaires, le «rover» électrique peut héberger deux astronautes pendant 14 jours pour de longues expéditions d'exploration lunaire.
Ce véhicule, doté d'un moteur électrique, peut se déplacer dans tous les sens, même latéralement comme un crabe.
Il est muni de six paires de roues pouvant adopter toutes les combinaisons ce qui permet au «rover de se déplacer sur des terrains accidentés.
La mise au point de ce super 4X4 aide aussi la Nasa à développer de nouvelles technologies qui auront des applications dans les futures voitures électriques sur la Terre, une priorité de recherche et développement de tous les constructeurs automobiles.
À moins d'un changement de la politique spatiale avec l'arrivée de l'administration Obama, les États-Unis prévoient un retour de leurs astronautes sur la Lune avant 2020 dans le cadre du programme Constellation, avec l'établissement de petites bases lunaires permanentes.
Le retour sur la Lune est considéré comme la première étape dans l'exploration habitée du système solaire, la suivante étant la conquête de Mars par des astronautes américains.

Prise à l’aide d’un petit télescope depuis la surface terrestre dans un ciel de crépuscule, cette image de la Station spatiale internationale (ISS) offre de remarquables détails. Vue le 27 décembre 2008 à quelque 75 degrés d’élévation et 350 kilomètres au-dessus du sol, de nombreuses parties de la Station sont ici visibles, dont les modules scientifiques Kibo et Columbus, semblant réfléchir le bleu de notre planète. L’image met aussi largement en valeur les panneaux solaires répartis tout au long des 90 mètres de la structure en treillis métallique.
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| Mars est aujourd'hui un monde de froids et isolés déserts, apparemment sans vie d'aucune sorte, au moins sur la surface. Pire encore, il semble que Mars soit un monde froid et sec pour des milliards d'années, avec une atmosphère si mince que n'importe quelle eau liquide sur la surface bout rapidement tandis que le rayonnement ultraviolet du Soleil brûle la terre.
Mais la nouvelle recherche révèle qu'il y a encore de l'espoir pour Mars. La première détection définitive de méthane dans l'atmosphère de Mars indique que la planète est encore vivante, dans un sens biologique ou géologique, selon une équipe de scientifiques de la NASA et d'universités.
Des chercheurs annoncent avoir détecté des variations saisonnières d'émissions de méthane à certains endroits de la surface de Mars. La présence de méthane implique des processus géologiques, potentiellement même biologiques, et les quantités de méthane observées sur la planète rouge sont comparables à celles de certains sites actifs sur Terre.
Michael Mumma et une équipe de chercheurs ont utilisé des spectromètres infrarouges à haute dispersion de trois différents télescopes au sol pour observer environ 90 pour cent de la surface de la planète durant trois années martiennes, soit environ sept années terrestres. Les « panaches » de méthane détectés sur Mars qui se sont produits en 2003 laissent penser que le gaz a été libéré de différentes régions sur la planète mais les chercheurs suggèrent qu'il provenait d'une seule source. À un moment de leur étude, le panache primaire de méthane a été estimé à 19.000 tonnes de gaz, quantité comparable à ce qui est produit par le dégazage massif hydrocarboné de Coal Oil Point à Santa Barbara en Californie.
Les auteurs reconnaissent qu'il faudra encore beaucoup d'études pour pouvoir identifier la source de méthane mais ils soulèvent la curieuse possibilité que certaines formes de biotes, similaires aux communautés biologiques profondes de bactéries qui persistent sous la surface de la Terre depuis des millions d'années, pourraient aussi perdurer sur Mars.
Référence : « Strong Release of Methane on Mars in Northern Summer 2003 » par M.J. Mumma, G.L. Villanueva, T. Hewagama, B.P. Bonev, M.A. DiSanti, A.M. Mandell, M.D. Smith du NASA Goddard Space Flight Center à Greenbelt, MD ; G.L. Villanueva, B.P. Bonev de la Catholic University of America à Washington, DC ; R.E. Novak du Iona College à New Rochelle, NY ; T. Hewagama de l'Université du Maryland à College Park, MD.
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A ses débuts, la Lune a peut-être eu un noyau de fer fondu qui a pu, comme celui de la Terre, générer un champ magnétique indiquent des chercheurs.
La plupart du temps, l'abus d'alcool est associé à l'ivresse ou l'alcoolo dépendance. Mais cette attitude caricaturale permet de stigmatiser certains comportements tout en se donnant des excuses pour justifier sa propre consommation. Pourtant, l'alcool devient problématique avant l'ivresse.
La consommation d'alcool en France est en baisse depuis plus de 30 ans (30 % depuis 1970). Malgré cette diminution, la France reste parmi les plus gros consommateurs dans le monde avec en moyenne 15,6 litres d'alcool pur par an et par habitant, soit environ 173 bouteilles de vin ou 1 180 canettes de bière.
L'héritage culturel, la tradition familiale, l'attachement au terroir ou aux réunions "viriles" sont bien souvent appelés en renfort pour justifier une consommation que l'on juge raisonnable. "Ca ne peut pas être mauvais, je ne bois que du bon vin" ou "Je ne bois jamais trop puisque je ne suis pas ivre"… Cette minimisation des dangers rend difficile les messages de prévention, pourtant aujourd'hui la vérité ne souffre d'aucun doute : l'alcool est dangereux même si on n'en ressent pas les effets, même si on n'est pas ivre ou dépendant.
En France, 5 millions de Français sont en difficulté avec l'alcool. Les conséquences sanitaires directes (cancers, maladies cardiovasculaires, cirrhoses, maladies psychiques, etc.) d'une consommation régulière et excessive représentent 23 000 morts par an, contre environ 4 000 liés à des accidents de la route. Pourtant, un sondage réalisé en mai 2002 par l'Institut national de prévention et d'éducation pour la santé (INPES) montrait qu'une majorité de Français méconnaissent encore les dangers d'une consommation excessive d'alcool. Plus de la moitié sous-estiment les seuils de consommation et pensent que l'on meurt davantage d'un accident de la route provoqué par une ivresse que d'une consommation régulière de plus de 4 verres par jour.
Déjeuners de travail, pots entre amis, dîners en famille… Bien souvent l'alcoolisation se fait au quotidien et le buveur pense être "dans la norme". Il est ainsi important de rappeler les seuils d'une consommation modérée :
Que l'on opte pour une flûte de champagne, une chope de bière ou un verre de vin, on consomme à peu près la même quantité d'alcool : 10 g par verre. Ainsi, le repère d'unité d'alcool correspond à un verre.
Plus on dépasse ces limites et plus le risque de complications est important. Du fait des différences physiques de poids, de taille et de composition du tissu graisseux, les femmes sont plus sensibles à l'alcool. Ainsi, pour une même quantité d'alcool absorbée, l'alcoolémie (quantité d'alcool par litre de sang) est plus élevée chez la femme que chez l'homme. Pour un apéritif, un verre de vin ou de bière, l'alcoolémie va atteindre de 0,33 g/l chez une femme et de 0,20 g/l chez un homme de 70 kg.
Attention, "tenir l'alcool" est une sensation trompeuse. Malgré l'absence d'ivresse, les effets sur le long terme sont bien présents. Et il faut savoir, chez les buveurs réguliers qui ont l'impression de supporter facilement l'alcool, que le risque de dépendance existe. Selon le Baromètre Santé 2000, on a noté que :
Sur le court terme, l'alcool entraîne l'ivresse, des comportements agressifs (50 % des rixes et des actes de criminalité) et peut favoriser la prise de risque sur la route (un accident mortel sur trois), au travail (10 à 20 % des accidents du travail) mais également lors de relations sexuelles (absence de protection vis-à-vis des infections sexuellement transmissibles).
Sur le long terme, l'appareil digestif, le système cardiovasculaire et le système nerveux et psychique sont touchés. Au total, 23 000 décès sont directement imputables à l'alcool et si l'on y ajoute les cas où il est présent en tant que facteur associé, ce chiffre atteint 45 000. C'est la deuxième cause de mort évitable, alors réagissez !
source : http://www.doctissimo.f
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